J’ai adoré Wonder Woman…le film, le personnage et l’actrice, pour tout un tas de raisons (attention, quelques spoilers dans le texte).

Tout d’abord, c’est un film sur la jeunesse d’un super-héros…heuuu héroïne. A force de voir la jeunesse de Superman, celle de Spider-man, celle de Batman, j’avais franchement fini par m’en lasser. Mais là, c’est vraiment bien car l’histoire débute sur l’île des amazones, avec pas mal de référence à la mythologie grecques. Découverte et changement, c’est très agréable.

Ensuite, la découverte par Diana, notre héroïne, de notre monde, durant la première guerre mondiale, à Londres puis dans les tranchées, est bourrée d’humour, d’amour, mais aussi de déceptions. Sa vision de l’humanité, acquise dans les mythes et les livres, est idéaliste et même si la fin de l’histoire est positive, Diana mettra des années à revenir pour sauver le monde des humains (ou alors, quelque chose m’a échappé entre 1918 et 2016? Comme cet article le prouve, je ne lis pas les comics, je les découvre dans les films).

L’intrigue durant la guerre m’a plu car, à part la dernière scène du film, ce sont les humains qu’elle affronte, pas d’autres mutants, méta-humains, extraterrestres… et cela donne vraiment de la profondeur au scénario. (Encore une interrogation, qu’à t’elle fait durant la seconde guerre mondiale?).

Les acteurs? Gal Gadot, très belle, qui peut paraître froide, mais n’oublions pas que c’est une amazone… et même plus. Elle joue bien entre découverte candine et volonté.  Chris Pine, très sentimental, mais que j’apprécie en tant qu’acteur et dont je parlerai certainement dans d’autres articles…d’ailleurs quand je regarde sa filmographie sur Allociné, c’est impressionnant tout ce qu’il tourne en ce moment, avec bonnes et mauvaises critiques d’ailleurs.

La réalisation est vraiment bien, très bonne 3D en profondeur et une superbe qualité dans les couleurs. L’enchaînement des cascades semble parfois être de la pure image de synthèse mais quand elles sont filmées en gros plan, splendides avec de superbes ralentis à la Matrix. La musique est géniale, surtout le thème de Wonder Woman que je trouve vraiment bien.

Allez, pour contrebalancer, je dirais juste que le point négatif est… la dernière réplique d’Arès…ou alors c’est la traduction… mais franchement elle est nulle. D’ailleurs, là, il y a un peu de plagiat car entre Arès et Magnéto, à part l’exclusivité du métal pour ce dernier, la ressemblance est frappante dans la manière de combattre.

DC Comics aime les super-héroïnes, puisque maintenant nous avons Supergirl, mais c’est vraiment pour les plus jeunes…même si je regarde cette série (pas de moquerie, merci).

La polémique? Wonder Woman, pressentie en 2016 comme ambassadrice de l’ONU en a été bannie. (Je ne mets pas de lien, il y a plein d’articles là dessus sur le net).

Et bien personnellement, moi, une femme, bloggeuse (avec 2g), geekette, cela m’aurait bien plu. Car, même si effectivement, physiquement, Wonder Woman, est une représentation idéaliste de la femme, d’un point de vue sentiment, courage et action…c’est une super-héroïne qui est parfaite dans la balance des super-héros. Et quand on en connaît l’impact sur les jeunes et leur vision du monde, c’est super-important. Trop belle? Alors changez les mannequins du magasin La Redoute et des publicités de WinDev. Merci. (Cette dernière remarque n’est adressée qu’à une catégorie très fermée d’informaticiens, désolée, mais regarder le site français de PCSoft, les seuls a avoir créé un outil français pour programmer).

Aller, une belle photo pour terminer.

J’ai pris cette photo sur le blog A la rencontre du Septième Art. Avec une critique complètement opposée à la mienne, mais qui montre une vision du film différente mais semblable en quelques points. Comme chacun a ses propres opinions, sa propre vision d’un film, je comprends tout à fait que certains aient aimé le film et d’autres non.