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Mois : avril 2018

Justice League – Enfin les héros DC Comics luttent ensemble

DC Comics a 5 ans de retard sur Marvel…pour faire un film non pas centré sur un super-héros mais sur une équipe de super-héros ! Enfin, voilà qui est fait avec Justice League.

Dans ce film, j’ai retrouvé mes héros préférés: Superman et Wonder Woman. Parfait !

Pour les autres: Batman est franchement pas celui que j’apprécie le plus et pourtant j’adore Ben Affleck comme acteur, Flash est un peu à la tangente et là aussi j’ai un peu de mal car je suis franchement fan de Barry Allen dans la série.  Aquaman n’est pas incarné par un acteur que j’aime beaucoup, Jason Momoa, mais il convient bien au personnage et le rôle de Cyborg, tenu par Ray Fisher est très bien.

En résumé, quelques problèmes sentimentaux personnels avec acteurs ou personnages. Pourtant, j’ai bien aimé le film. Ce mélange de légendes avec les amazons, pas très loin de l’univers Tolkien et de technologies futuristes, c’est sympathique. Même plus prononcé que dans Marvel avec le personnage de Thor.

Et puis, même si le personnage de flash n’est pas très convaincant, il permet d’introduire énormément de scènes au ralenti à la bullet time ce qui rend très très bien en 3D. D’ailleurs, j’en viens à regretter que la 3D n’existait pas encore au moment du tournage de Matrix: cela aurait été extraordinaire… mais un nouveau Matrix 4 est référencé sur Allociné pour une sortie en 2020…tous les espoirs sont permis.

Et puis bien sûr Wonder Woman, définitivement ma super-héroïne préférée, est là. L’actrice Gal Gabot est toujours aussi bien dans ce rôle, incontournable. Quand à Superman, qui n’arrive qu’à la fin, bien que mon super-héros préféré, j’ai un peu de mal avec le personnage depuis Man of Seel. Pour moi, qui suis de la génération Christopher Reeves et même qui avait apprécié Superman Returns (toute moquerie de la part d’un lecteur est hors de propos), c’est un peu difficile ce personnage un peu sombre. Mais, ce qui est frappant, c’est que dans Batman vs Superman, Superman était assez rejeté et mis en doute par la population américaine…là, c’est tout le contraire avec cette lueur d’espoir qu’il fait vivre dans le coeur de l’Amérique. Cela perdurera t’il? Un nouvel épisode a l’air d’être en préparation, nous verrons bien.

Pourquoi DC Comics est plus sombre depuis Man of Steel ? Par le succès de Batman héros torturé qui a orienté les scénaristes vers des univers moins lumineux. D’ailleurs c’est aussi ce que nous retrouvons dans l’univers Marvel, en particulier avec Captain America: Civil War. Peut-être est-ce un phénomène de société. Le monde réel est devenu plus incertain , plus difficile ces dernières années alors le cinéma a suivi?

Dans tous les cas, le film s’ouvre dans les dernières minutes post-générique vers de nouvelles histoires donc…à suivre comme d’habitude.

Mais pourquoi Wonder Woman est devant ?

X-Files saison 11 – Ma série préférée

Je viens de terminer la saison 11 de X-Files et je fais juste un article pour le plaisir…car je n’ai pas grand chose à en dire.

X-Files est pour moi le point de départ de la qualité dans les séries. Quand X-Files est sorti, il y avait déjà pas mal de séries comme Le Caméléon, Dark Angels, Stargate SG1…la trilogie du samedi sur M6.

Mais X-Files a apporté par les scénarios, la réalisation, les acteurs principaux un petit plus qui a lancé la mode actuelle des séries avec des fans qui les suivent et n’en rate pas un seul épisode (Le Caméléon, j’aimais bien mais je n’ai jamais acheté toute la collection en DVD!)

X-Files après une longue absence a été relancé avec la saison 10 et continué avec la saison 11 qui comporte 10 épisodes.

Cette saison est bien… mais je reste sur ma faim. Elle manque un peu de ce dynamisme qui caractérisait les personnages. Dana  Scully est en forme mais Fox Mulder est un peu fatigué de courir…ce qui n’a pas échappé aux scénaristes qui ont mis beaucoup d’humour à ce sujet dans un épisode.

Episodes de la mythologie bien, elle s’est enrichie et épisodes indépendants bien aussi avec certains très humoristiques, en particulier l’épisode 7, très bonne référence à Black Mirror.

La saison s’achève, peut-être la dernière, mais pourtant sur une belle ouverture pour une suite. Verra t’elle le jour? Pas sûr. Gillian Anderson veut passer à autre  chose…mais les rebondissements dans X-Files ont toujours été multiples.

J’ai vu cette saison en VOST…ce que je n’aime pas car je trouve que l’on rate beaucoup trop d’images pour lire les sous-titres. Donc j’attends la sortie Blu Ray pour la revoir, et en plus il y aura des bonus!

  • Mais tu as coupé tes cheveux ?
  • Oui, et toi, tu as oublié tes lunettes ?
  • Non, non, mais j’ai du mal à m’y habituer…

La Société Quantique – La Zone Basse Quantique

Aujourd’hui, je publie ma première nouvelle de science-fiction, La Zone Basse Quantique, qui s’inscrit dans un thème général, La Société Quantique.

C’est non seulement ma première nouvelle, mais ce premier jet fera certainement l’objet de révisions. Dans la thème  La Société Quantique, au moins une autre nouvelle verra le jour, dont le sujet est en cours de … maturation.

Cette nouvelle est une dystopie, donc si vous n’avez pas le moral, ne la lisez pas!

Les sources d’inspiration sont multiples:

  • La physique quantique bien évidemment, vu son titre. Mais, je suis une pure débutante dans ce domaine. Et d’ailleurs, lorsque l’idée de cette histoire m’est venue à l’esprit, j’ai arrêté de lire sur ce thème pour laisser à mon imagination le droit de se promener sans contrainte. Donc, ce n’est pas du tout de la Hard Science. Par exemple, le terme de Spectre Quantique existe, mais je n’ai pas regardé à quoi il correspond dans la réalité. Et donc, l’utilisation de ce terme n’a rien de scientifique.
  • L’ésotérisme quantique. Et oui, quand j’ai commencé à m’intéresser à la physique quantique, je me suis aperçue d’un vaste courant ésotérique tournant autour. Tout est quantique, certes, mais le libre arbitre et l’esprit critique restent d’actualité.
  • Coté série, Black Mirror, bien évidemment est source d’inspiration mais je pense que c’est surtout Handmaid’s Tale, que j’ai regardée durant l’écriture de cette première version, qui m’a profondément inspirée.
  • Coté littérature, un des premiers livres que j’ai lu il y a très longtemps: Je suis une Légende de Richard Matheson. Cette référence peut paraître hors-sujet, mais si, elle m’a emmenée quelque part…où je n’ai pas du tout envie d’aller.

Le livre est disponible sous deux formats: pdf et epub. Merci de m’excuser pour la couverture, mais je n’ai pas de graphiste parmi mes connaissances et je me suis battue avec Calibre…sans un très bon résultat (si vous connaissez un meilleur logiciel de conversion, je suis preneuse!)

La Zone Basse Quantique (format pdf)

La Zone Basse Quantique (format epub)

 

 

 

Sense8 ou l’hymne à la différence

Sense8 est une série de très très bonne qualité.

Réalisée par les soeurs Wachowski, réalisateurs de Matrix, elle parle de huit personnes, interconnectées, qui vivent ensemble bien qu’éparpillées aux huit coins du monde.

En quoi cette série est passionnante?

Tout d’abord par le sujet, de la science-fiction, dans le sens (sans jeu de mot…) où ces personnes ont une sorte de don, sont une nouvelle espèce. Mais elles vivent dans le monde actuel, à notre époque.

Elles vivent sur divers continents, l’Inde, l’Europe, l’Afrique, l’Amérique. De milieux sociaux différents et de passion/métier/mode de vie différents. Le flic américain , la riche héritière japonaise, la geek transexuelle, la DJ rebelle, le jeune africain qui doit faire face à la pauvreté, l’allemand limite truant, l’indienne scientifique, l’acteur mexicain homosexuel.

Voilà pourquoi dans le titre, je parle d’hymne à la différence. Tous les personnages vivent des vies différentes mais extrêmes par leur passé, leur présent et par leurs actes.

Série anti-racisme, anti-corruption, anti-homophobie.

Car oui, ils sont différents mais connectés sans une once de mépris entre eux. Ils s’acceptent, s’accordent et s’aiment. Ils luttent ensemble contre un système qui les rejette par cette distinction liée à leur don mais aussi contre ce système qui n’accepte pas le simple fait qu’humainement ils ne soient pas dans la « norme ».

Alors je vais faire une petite digression sur ce que je pense de la différence. Elle est fondamentale. Mais trop souvent, elle n’est pas acceptée.

Pourquoi fondamentale? Car, c’est par celle de l’autre que nous nous enrichissons. Que nous apprenons. Les autres nous donnent matière à réflexion mais aussi nous apportent de la distraction. Une discussion avec quelqu’un ayant un mode de vie, un autre mode de pensée que le vôtre, elle vous apporte tellement. Vous ne serez pas forcément d’accord. Mais vous pourrez en parler ou observer seulement parfois. Et vous en reviendrez enrichi, avec une nouvelle vision des choses, une culture enrichie, une meilleure compréhension du monde . Imaginez durant un instant que sur terre tout le monde vit, pense comme vous, à la même vision que vous…personnellement, je m’y ennuyerais à mourir. Et le monde s’arrêterait de tourner.

Pourquoi les gens n’acceptent pas la différence ? Je ne sais pas vraiment. Cela m’a paru souvent soit instinctif, l’autre fait peur, soit par une forme d’égo surdimensionné, moi j’ai raison, toi tu as tort, sans réfléchir un seul instant à ce qu’il peut vous apporter.

Voilà ce que les soeurs Wachowski nous ont donné par cette série. Des visions du monde riches, distrayantes et enrichissantes.

Coté réalisation, pas mal de recherche dans l’image. Un mélange d’action rapide et de ralentis. Quelques plans dans cette saison 2 sont très beaux. Le ballet des huit personnages se transformant en un seul est particulièrement réussi.  Et finalement extrêmement peu d’effets spéciaux. A la réflexion, je me demande même s’il y a une seule image de synthèse?

Les acteurs sont très bons, très touchants. Le changement de l’acteur vivant en Afrique, Capheus, entre la saison 1 et la saison 2 a été un peu difficile mais au bout de quelques épisodes, je n’y ai plus fait attention.

La série, produite par Netflix,  s’arrête pour cause de budget. J’imagine que filmer sur toute la planète, cela coûte cher. Un dernier épisode de plus de deux heures terminant la série va sortir dans les jours à venir. Des rumeurs courent pour une suite…nous verrons.

Dans tous les cas, c’est une réalisation magistrale. Je la recommande à tous ceux qui veulent voir autrement.

La fête à la Gay Pride …


…ou en famille ?

The Handmaid’s Tale: la servante écarlate Saison 1 – Une dystopie frappante

Une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée, entre autres, comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. (Wikipédia)

 

The Handmaid’s Tale est, à mes yeux, la meilleure dystopie que j’ai vu depuis longtemps.

Attention, cet article contient pas mal de spoilers.

Le sujet: dans une société américaine où les femmes sont quasiment toutes devenues stériles, des extrémistes ont renversé le gouvernement américain. Ils ont instauré une société soi-disant basée sur la religion. Les femmes n’y ont plus aucun droit, même pas celui de lire un livre. Elles sont divisées en castes, en particulier les femmes fertiles qui sont des « servantes ». Une société complètement basée sur l’esclavagisme.

Nous suivons la vie dans cette société d’une de ces servantes, De Offred. Les premiers épisodes nous font découvrir son mode de vie actuel, puis, par flash-back, comment cette société s’est mise en place, comment elle fonctionne dans son ensemble. Il reste d’ailleurs à la fin de la première saison certainement des sujets sur ce fonctionnement qui n’ont pas encore été abordés.

De Offred, interprétée par Elisabeth Moss, est un personnage avec lequel on vibre tout le long des 10 épisodes. Nous suivons son cheminement intérieur. Profondément déprimée et quasiment en acceptation dans les premiers épisodes, elle relève la tête au fur et à mesure de la saison. Avec, dans le dernier épisode, une attitude et des réflexions personnelles qui sont une véritable lueur d’espoir même si ce qui lui arrive semble en être tout le contraire. Très bon cliffhanger et la saison deux va être diffusée d’ici quelques jours. J’ai vraiment hâte de voir la suite.

Je suis une femme (oui, TheGeekette, c’est féminin !) et du coup cette série m’a particulièrement frappée. Elle est très centrée sur la condition de la femme. Mais, les hommes alors qu’ils semblent au début tout puissants (dans tous les sens du terme) ne le sont pas du tout. Eux aussi, malgré une position haute dans la société peuvent subir des actes très graves s’ils ne restent pas dans la norme imposée.

La série est tirée du livre La Servante écarlate de Margaret Atwood que je lirai très certainement pour voir comment elle a traité ce sujet en littérature.

Voici donc une de ces séries géniales dans le thème abordé, l’interprétation, la mise en scène et l’image aussi qui colle parfaitement au sujet. Un de ces séries proche d’un film par la qualité mais qui dure quasiment dix heures.

Le 7ème art est le cinéma. Le 8ème art est ,aujourd’hui, pour les gamers, le jeu vidéo. Alors, les séries? Entendons-nous le 7ème art aux séries? Ou alors faut-il créer une nouvelle forme d’art comme elles sont d’une part beaucoup plus longues qu’un film et d’autre part diffusées uniquement à la télévision? Quoique…

Savez-vous qu’en Mai, une série/film de 5 épisodes va sortir au cinéma? Elle est d’origine japonaise, de 2015: Senses. Alors film ou série? Voir l’article sur le site Japon Cinéma . Hier soir, j’en ai eu la publicité via Facebook par le cinéma juste à côté de chez moi, slogan: « La première série au cinéma ». Vous retrouvez cette série dans la catégorie film sur Allociné.

L’assemblée des servantes: jusqu’où cette société arrivera t’elle à les faire obéir sans résistance? 

Ready Player One: un chef d’oeuvre…mais pas que pour les geeks

Ready Player One est un film…fantastique, génial, brillant, émouvant, passionnant…..je pourrais en mettre des termes sans m’arrêter…

Ce film, bien évidemment, fait appel à la culture geek. Il suffit de regarder l’affiche,  bourrée de références, pour en avoir un petit aperçu. Cette culture, c’est l’univers du jeu vidéo, que j’ai survolée, et l’univers du cinéma que je connais mieux. Mais aussi, beaucoup de musique, rien que celle du générique est une de mes préférées.

Mais ce film se base sur des références pour mettre en place une vraie réflexion entre univers virtuel et univers réel. Jusqu’où cela peut aller pour une civilisation?

Et puis, un peu de romantisme et beaucoup d’humour.

Mes références préférées dans le film ont bien entendu été celles au cinéma, allant du film pour enfant au film d’horreur (Stephen King a dû adoré, j’espère). Mais même côté jeux vidéo, j’ai pu en suivre quelques unes. Mais, au delà de toutes ses références, je pense que même une personne qui aime le cinéma, et pas particulièrement le cinéma de science-fiction, peut aimer ce film car l’histoire est passionnante. Elle n’aimera pas autant le film peut-être mais passera un très bon moment. Il n’y a pas que les fans de science-fiction qui aiment E. T. !

Aux manettes, Steven Spielberg.

Indiana Jones, 1981. E. T.,1982. La Couleur pourpre,1985. 1er génération marquée à jamais par le cinéma.

Il faut sauver le soldat Ryan, 1998. Minority Report, 2002. La guerre des mondes, 2005. 2 ème génération.

Ready Player One, 2018. 3ème génération.

Et je ne parle pas des films avant, au milieu, et de ceux en préparation.

Spielberg est à mes yeux un des plus grand réalisateur car non seulement il a marque plusieurs générations mais il a traité d’une multitude de sujets: film d’horreur, film de science-fiction, film d’aventure, film dénonçant le racisme, film de guerre, film pour les enfants.

Spielberg s’essaye à tout, s’intéresse à tout et réussit tout. Car, je regarde la liste de ses films: il y en a certains que je n’ai pas adoré, mais ce sont tous des bons films.

Monsieur Spielberg, si j’avais un jour l’honneur de vous croiser, je ne saurai même pas trouver les termes à employer pour vous remercier de toutes ces heures fantastiques que j’ai eu en regardant vos films !

Real Player One va potentiellement  monter dans mon top 10 de mes films préférés de tous les temps. J’attends toujours de revoir un film pour l’y mettre. Aimer, détester, s’ennuyer devant un film dépend parfois de l’humeur dans laquelle je suis en le regardant et aujourd’hui, j’avais plus qu’envie de m’évader grâce au cinéma.

Mince, j’ai déjà la Couleur pourpre dans le top 10… c’est peut-être pour cela que l’actrice Lena Waithe m’a immédiatement fait penser à Whoopi Goldberg.

Juste un bémol sur la 3D, profondeur mais sans plus. Je n’étais pas dans une salle idéale, ou trop prise par l’histoire? A voir dans la version Blu Ray.

Il me reste aussi à lire le livre de Player One de Ernest Cline, qui a un nombre de fans impressionnant.

Comment faire un final en mélangeant la bataille des cinq armées et Harry Potter?

Des films à la volée – 2018

Un bon film pour ce soir ? Des films que j’ai aimés, et que je vous laisse découvrir.

    • Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare, 2012. Film de fin du monde, peut-être le meilleur que j’ai vu, très attachant.
    • Mes héros, 2012. Petite comédie française avec  Josiane Balasko, Gérard Jugnot, Clovis Cornillac et un soupçon de Pierre Richard. Un bon moment de détente même si derrière la comédie se cachent un vrai sujet de société et d’actualité.
    • Get out, 2017. Un thriller, original, superbe intrigue et très bon acteur principal…sur lequel je ne ferai jamais d’article pour ne pas gacher le suspens.
    • Salt, 2010. Revoir un bon film d’action/espionnage avec Angelina Jolie est toujours un plaisir. Dommage que cette actrice ait presque disparu des écrans…et en attendant cependant Maléfique 2, le premier étant dans mon Top 10 des films de tous les temps.
    • Seven Sisters, 2017. Un fantastique thriller d’anticipation. Interprétation magistrale de Noomi Rapace, incarnant sept rôles de façon très convaincante. Et le sujet amène aussi à une véritable réflexion.

 

Une pellicule de cinéma, un objet inoubliable

Une pellicule de cinéma, un objet inoubliable même s’il n’existe plus aujourd’hui à l’air du numérique

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