Le laboratoire du divertissement

Mes Univers: Cinéma, Séries, Livres, Science-Fiction, Informatique, Sciences, Environnement, Écrire

Mois : mars 2018

Wonder Woman ou la première super-héroïne

J’ai adoré Wonder Woman…le film, le personnage et l’actrice, pour tout un tas de raisons (attention, quelques spoilers dans le texte).

Tout d’abord, c’est un film sur la jeunesse d’un super-héros…heuuu héroïne. A force de voir la jeunesse de Superman, celle de Spider-man, celle de Batman, j’avais franchement fini par m’en lasser. Mais là, c’est vraiment bien car l’histoire débute sur l’île des amazones, avec pas mal de référence à la mythologie grecques. Découverte et changement, c’est très agréable.

Ensuite, la découverte par Diana, notre héroïne, de notre monde, durant la première guerre mondiale, à Londres puis dans les tranchées, est bourrée d’humour, d’amour, mais aussi de déceptions. Sa vision de l’humanité, acquise dans les mythes et les livres, est idéaliste et même si la fin de l’histoire est positive, Diana mettra des années à revenir pour sauver le monde des humains (ou alors, quelque chose m’a échappé entre 1918 et 2016? Comme cet article le prouve, je ne lis pas les comics, je les découvre dans les films).

L’intrigue durant la guerre m’a plu car, à part la dernière scène du film, ce sont les humains qu’elle affronte, pas d’autres mutants, méta-humains, extraterrestres… et cela donne vraiment de la profondeur au scénario. (Encore une interrogation, qu’à t’elle fait durant la seconde guerre mondiale?).

Les acteurs? Gal Gadot, très belle, qui peut paraître froide, mais n’oublions pas que c’est une amazone… et même plus. Elle joue bien entre découverte candine et volonté.  Chris Pine, très sentimental, mais que j’apprécie en tant qu’acteur et dont je parlerai certainement dans d’autres articles…d’ailleurs quand je regarde sa filmographie sur Allociné, c’est impressionnant tout ce qu’il tourne en ce moment, avec bonnes et mauvaises critiques d’ailleurs.

La réalisation est vraiment bien, très bonne 3D en profondeur et une superbe qualité dans les couleurs. L’enchaînement des cascades semble parfois être de la pure image de synthèse mais quand elles sont filmées en gros plan, splendides avec de superbes ralentis à la Matrix. La musique est géniale, surtout le thème de Wonder Woman que je trouve vraiment bien.

Allez, pour contrebalancer, je dirais juste que le point négatif est… la dernière réplique d’Arès…ou alors c’est la traduction… mais franchement elle est nulle. D’ailleurs, là, il y a un peu de plagiat car entre Arès et Magnéto, à part l’exclusivité du métal pour ce dernier, la ressemblance est frappante dans la manière de combattre.

DC Comics aime les super-héroïnes, puisque maintenant nous avons Supergirl, mais c’est vraiment pour les plus jeunes…même si je regarde cette série (pas de moquerie, merci).

La polémique? Wonder Woman, pressentie en 2016 comme ambassadrice de l’ONU en a été bannie. (Je ne mets pas de lien, il y a plein d’articles là dessus sur le net).

Et bien personnellement, moi, une femme, bloggeuse (avec 2g), geekette, cela m’aurait bien plu. Car, même si effectivement, physiquement, Wonder Woman, est une représentation idéaliste de la femme, d’un point de vue sentiment, courage et action…c’est une super-héroïne qui est parfaite dans la balance des super-héros. Et quand on en connaît l’impact sur les jeunes et leur vision du monde, c’est super-important. Trop belle? Alors changez les mannequins du magasin La Redoute et des publicités de WinDev. Merci. (Cette dernière remarque n’est adressée qu’à une catégorie très fermée d’informaticiens, désolée, mais regarder le site français de PCSoft, les seuls a avoir créé un outil français pour programmer).

Aller, une belle photo pour terminer.

J’ai pris cette photo sur le blog A la rencontre du Septième Art. Avec une critique complètement opposée à la mienne, mais qui montre une vision du film différente mais semblable en quelques points. Comme chacun a ses propres opinions, sa propre vision d’un film, je comprends tout à fait que certains aient aimé le film et d’autres non.

Prometheus et Alien: Convenant – Très bonnes préquelles de la série Alien

En vacances cette semaine, j’ai enfin eu le temps de regarder dans la foulée Prometheus, en 3D, puis Alien: Convenant.

Non seulement ce sont de très bons films mais les regarder à la suite apporte de la profondeur à l’histoire et parfois même quelques éclaircissements. Prometheus est sorti en 2012 donc je ne l’avais pas vu depuis un moment.

Impossible de ne pas spoiler….donc passez votre route si vous ne les avez pas vus.

Le sujet des deux films, c’est bien sûr cette charmante petite bestiole appelée Alien. Ridley Scott nous en raconte l’origine et en profite pour parler de nos créateurs. Et de la création en elle-même, d’un point de vue philosophique, en particulier dans la scène d’introduction de Alien: Convenant, mais c’est aussi la trame de l’histoire.

Les Ingénieurs nous ont créés, ainsi que les aliens, tout du moins sous une forme virale type super arme biologique, et les hommes ont créé les androïdes, qui en fin de compte et sans le prévoir, sont une superbe arme, non biologique mais avec un sacré bug dans le programme.

Les deux androïdes, David et Walter, magistralement interprétés par Michael Fassbender, mènent l’Histoire, avec un grand H en fin de compte, enfin plutôt David car le bug a été corrigé chez Walter.

Ridley Scott a une grande habitude dans les aliens, c’est que le seul survivant, le seul a vraiment affronter l’Alien est… une femme. Et donc, deux femmes succèdent à Sigourney Weaver pour affronter le Monstre. Mais cela n’est pas que dans les Aliens, car Ridley Scott a aussi produit deux séries avec des femmes comme personnages principaux: The Good Wife, dans le monde bien réel des avocats à Chicago et Braindead série pleine d’humour, un peu fantastique mais remplie de dérision sur la bataille démocrate/républicain. Un cran au dessus de House of Cards, cette série n’a malheureusement qu’une seule saison ,mais restera ma série préférée en 2017 (pas de critique, je l’ai vue avant l’ouverture de ce blog). Donc, dans ces deux films, de très bonnes actrices, Noomi Rapace et Katherine Waterson. Si vous n’avez pas encore vu Seven Sisters avec Noomi Rapace, regardez, c’est très bien. Quant à Katherine Waterson, elle joue dans mes Animaux fantastiques mais j’avoue ne pas l’avoir reconnue… à revoir de toute façon en prévision de sa suite.

Coté image, impeccable, même si je trouve dommage que le deuxième ne soit pas en 3D. Côté scénario, ça bouge bien, coté horreur, bon, Alien ne nous fait plus peur depuis longtemps mais c’est quand même bien réussi.

Beaucoup de critiques négatives ont été émises sur ces deux films. Cela me rappelle Star Wars. C’est un peu comme si les fans attendent que les réalisateurs fassent exactement les films comme ils le désirent. Mais non, soyons bon public et laissons nous emporter. D’ailleurs, personnellement, à la fin de Prometheus, je pensais que Ridley Scott parlerait beaucoup plus des Ingénieurs. Il a pris un autre chemin que je vais suivre avec beaucoup de plaisir car la suite est prévue pour bientôt. Où quand les préquelles rejoindront leur suite originale.

Image splendide ou Ridley Scott qui a inventé une nouvelle forme de communication

Qu’est-ce donc que la catharsis

Catharsis…un mot que j’aime beaucoup. Terme sous lequel j’aurais pu rattacher de nombreux films, séries, livres des pages de ce site, incluant certains Walt Disney qui y seraient parfaitement bien rangés.

En voici quelques définitions glanées sur internet:

Dans Wikipédia, l’explication au paragraphe sur Aristote

« Nous voyons ces mêmes personnes, quand elles ont eu recours aux mélodies qui transportent l’âme hors d’elle-même, remises d’aplomb comme si elles avaient pris un remède et une purgation. C’est à ce même traitement, dès lors, que doivent être nécessairement soumis à la fois ceux qui sont enclins à la pitié et ceux qui sont enclins à la terreur, et tous les autres qui, d’une façon générale, sont sous l’empire d’une émotion quelconque pour autant qu’il y a en chacun d’eux tendance à de telles émotions, et pour tous il se produit une certaine purgation et un allègement accompagné de plaisir. Or, c’est de la même façon aussi que les mélodies purgatrices procurent à l’homme une joie inoffensive. »

Sur internet, j’ai retrouvé une citation de Stephen King, dont je ne me rappelais pas, j’ai lu cela il y a bien longtemps (films-horreur.com)

« Nous inventons des horreurs pour nous aider à supporter les vraies horreurs. Armés de la formidable capacité d’invention de l’esprit humain, nous agrippons les choses qui nous divisent et nous détruisent et tentons de les transformer en outils – dans le but de les démonter. Le terme de « catharsis » est aussi ancien que la tragédie grecque, […] et il nous est ici d’une relative utilité. Le rêve d’horreur est en lui-même un défoulement et une thérapie… et peut-être bien que le rêve d’horreur reconverti en mass media est parfois en mesure de devenir un divan à l’échelle nationale »

(Stephen King, Anatomie de L’horreur – 1, 1995)

Moralité: quand je lis un bon Stephen King, quand je regarde Alien, Walking Dead, certains épisodes d’X-Files, quand je vois des bestioles extraterrestres rentrer par l’oreille dans le cerveau dans BrainDead, série hautement humoristique sur la politique américaine …, je purge le stress et personnellement, je ne fais (quasiment) jamais de cauchemar 😬.

Braindead 2016

Deux livres sur les surdoués, un sujet intéressant

Une amie m’a gentillement offert un livre, j’en ai lu un deuxième sur le sujet et quelques recherches internet. Les surdoués,voilà un très intéressant sujet d’article.

Les deux livres que j’ai lu sont:

  • Différence & souffrance de l’adulte surdoué de Cécile Bost
  • Trop intelligent pour être heureux? L’adulte surdoué de Jeanne Siaud-Faccin

Résumé en quelques mots: 2% de la population a un quotient intellectuel> 130 et cela se traduit par différents traits de caractères…que je ne résumerai pas ici. Le terme de douance est employé. C’est assez vaste et je pense que seuls des ouvrages ou articles écrits par des personnes connaissant le sujet peuvent éclairer sur ce thème. Cela m’a fait réfléchir cependant, d’où cet article mais qui en une page ne fait que survoler, de très loin, un si vaste sujet.

Cet été, suite à la lecture du premier livre, j’étais un peu en colère et j’ai écrit un article dans l’ébauche de ce blog plus que critique. Aujourd’hui, le temps a passé, les choses ont mûries et je pense que ces lectures ont des côtés positifs et des côtés négatifs.

Le négatif

  • Les titres des deux livres sont…négatifs. Ils sous-entendent que toute personne surdouée n’est pas très heureuse. Je préférerais, et de loin, un titre plus positif, type “Identifier son haut potentiel et apprendre à vivre en toute sérénité avec ce don”. Bon, le deuxième titre est un peu plus nuancé, par ce joli point d’interrogation. Certes, ces livres veulent s’adresser certainement à des personnes surdouées, qui ne se sentent pas bien, qui ne savent pas qu’elles le sont et leur apporter des éclaircissements sur comment aller mieux. Les parties descriptives des problèmes des surdoués, leur caractéristiques singulières sont exprimées dans 166 pages dans le premier livre puis 60 pages sur comment résoudre les problèmes et environ 260 pages dans le second contre 60 pages dans les chapitres « Et ceux qui vont bien » et « Comment faire pour aller bien ». Bien que ce second livre soit plus nuancé, par des conseils un peu tout au long de la lecture. Bref, il faut mieux être en forme quand on lit ce genre de livre car autrement…bonjour la déprime… ce qui, je l’avoue, a été mon cas lors de la première lecture mais… si on a du potentiel, la déprime ne dure pas…elle génère de la réflexion.
  • Les surdoués si vous regardez sur internet et dans ces livres sont appelés des Zèbres. Et cela assez général comme appellation. Qu’elle est la caractéristique du zèbre? Un animal qui ne peut pas être dressé…comme l’éléphant africain par rapport à l’éléphant indien…mais surtout un animal qui a développé une manière, par ses rayures, de leurrer les prédateurs, en particulier les lions, qui par leur propre vision ont du mal à les distinguer dans la savane. Bon, si une personne est surdouée, qu’elle ne puisse être dressée par rapport à des principes qu’elle ne trouve pas logique, j’approuve. Mais qu’elle soit associée à un animal ayant développé principalement l’art de se cacher des prédateurs? Là, j’ai du mal. Par ailleurs, les zèbres sont des animaux vivants en troupeau, peut-être que je me trompe, qu’il y a des zèbres solitaires, mais je ne pense pas que ce soit la caractéristique majeur de cet animal . Et, pour les personnes que je connais à haut potentiel, et bien aucun d’entre eux ne vit dans un mode social standard, dit « troupeau » pour une bonne compréhension mais sans connotation négative. (Je ne m’inclue pas encore… lisez la suite). Du coup, je cherchais un meilleur animal… Les dauphins, animal certainement des plus intelligents, doués d’empathie?, curieux, inventant des nouvelles techniques de chasse, oui mais le dauphin vit en troupeau. La pieuvre, animal marin d’une grande intelligence mais qui ne vit pas plus de 5 ans et n’éduque pas ses petits? Une amie m’a toujours parlé des électrons libres…j’aime bien mieux ce terme. Car, la liberté de la pensée, qui part où elle a envie d’aller sans barrière, n’est-ce pas une splendide caractéristique? Un atout majeur pour toute créativité? Peut-être que je critique cela car, personnellement, appartenir à un groupe, quel qu’il soit,  m’est extrêmement difficile…problème de différence.
  •  Dans les deux livres, les tests de QI, effectués par des professionnels  formés à cela, sont mis en avant. J’ai regardé sur internet, le fameux test WAIS-IV, dans ma région, c’est plus de 350 euros…il faut en avoir les moyens! Je pense à tous ces jeunes, plein de potentiel, sans travail, vous croyez qu’ils peuvent se payer ça? Ce qui m’agace, c’est que c’est une démarche non empathique. Les psychologues spécialistes à mon sens devraient se battre pour obtenir du gouvernement le financement pour cette démarche…car oui, les psychologues ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Personnellement, je passerai bien un test…mais non, pas à ce tarif. Ce qui est agaçant car pour mon perfectionnisme naturel et personnel, connaître la valeur calculée de mon QI me ferait extrêmement plaisir…tant pis, je vivrai très bien sans. Par ma vie, mes actes, ce que j’ai retrouvé dans les descriptions des manières de vivre et de penser décrites dans ces livres, même si je ne suis pas dans la catégorie des surdoués, pas grave. Ces lectures m’ont fait comprendre certains modes de fonctionnement, c’est très bien.
  • Dans le livre de Jeanne Siaud-Faccin, un chapitre pour les femmes de … 10 pages… bon, il y a d’autres livres qui en parlent mais de mon point de vue, 10 pages dénote que c’est un sujet en lui même mais traité plus que rapidement.

Le positif

  • Les deux livres mettent bien en avant le fait que les personnes surdouées se sentent différentes. Hypersensibles, hyperactives, toujours plongées dans la réflexion…et souvent incomprises par d’autres personnes. Car, être différent, ce n’est pas très à la mode. Cependant, toute chose étant relative, ces lectures m’ont permis de changer d’angle de vision. Voir que d’autres personnes ont certains comportements identiques aux vôtres, … et si c’était les autres qui étaient différents. 2% sont identiques, ce qui correspond à énormément de personnes dans la population humaine et 98% sont différents… Exemple, imaginez que vous rentrez dans une rame de métro le matin comportant 100 personnes. Et bien là, il y a en moyenne deux personnes qui sont surdouées. Donc, tous les matins dans le métro à Paris, vous fréquentez déjà plein de personnes qui peuvent avoir des points communs avec vous … d’où un petit radar personnel qui s’active maintenant, cherchant à les identifier… Sur la planète geek, le pourcentage est beaucoup beaucoup plus élevé. Et je ne parle pas de la planète Hollywood..un véritable repère. Un effet rétroactivement positif: la première fois que j’ai lu le chiffre 2%, j’ai eu un sentiment de marginalisation. Aujourd’hui, bien au contraire, 2%, ça en fait des personnes!
  • Dans le deuxième livre, p. 263, il y a un tout petit paragraphe que j’ai beaucoup aimé, c’est « donner pour donner… » (sans référence à France Gall). Je passe ma vie à faire cela…mais je n’avais jamais compris pourquoi les autres ne le font pas. Que toute action externe donne lieu à des échanges d’argent est un des fondement de notre société extrêmement capitaliste. Je n’ai jamais demandé à être payée pour une heure supplémentaire, je n’ai jamais demandé à être payée par un voisin pour un dépannage informatique, ou alors un petit apéro. Ce ne sont que deux petits exemples…et je n’avais jamais compris pourquoi les autres ne font pas pareil…Maintenant, j’ai compris. Et, mon petit bandana rouge…voilà pourquoi cette couleur politique n’est pas vraiment d’actualité ou quand elle est soi-disant appliquée ce n’est ou ça n’a été qu’en mode tyrannique.  Ceci est un des multiples exemples que je pourrais citer où ces deux livres plongent dans une réflexion sur soi beaucoup plus éclairée et qui, comme le disent les auteurs, peut mener assez loin.
  • Un autre exemple? Les livres parlent d’auto-critique, de remise en question permanente. Un peu comme si cela était un problème. Personnellement, bien au contraire, je pense que cela est un atout inestimable. Comment progresser si on croit tout savoir, comme beaucoup de personnes. La connaissance est un domaine si vaste et cela pour n’importe quel sujet, et qui évolue si rapidement. Avoir conscience que l’on en connaît si peu, avoir conscience que ce que l’on croit ou ce que l’on fait peut être enrichi, amélioré. Ce qui amène d’ailleurs vers un sujet vraiment d’actualité: aimer le changement, que les choses bougent…vous connaissez beaucoup de gens qui ne rouspètent pas dès que quelque chose dans leur quotidien est modifié?
  • La créativité est très bien évoquée dans le deuxième livre. Mais, dès la lecture du premier livre, et bien, pour moi, cela a ouvert un robinet fermé. J’ai déjà tenu un blog, pendant longtemps, centré uniquement sur l’informatique. Et là, je me lance dans celui-ci, ouvert à tous les domaines…je n’ai que peu de temps à lui consacrer, d’où le peu d’articles aujourd’hui. Mais ouvrir le robinet et avoir un flot de nouvelles idées, de nouveaux sujets à aborder, c’est extrêmement agréable. D’ailleurs, je me lance dans l’écriture de nouvelles de science-fiction..et bientôt vous en retrouverez sur ce blog (gratuitement et oui, c’est ça donner pour donner).
  • Je pourrais écrire bien d’autres choses sur des exemples positifs, comme être jeune dans sa tête, quelle chance  d’allier maturité et jeunesse, comme c’est agréable. Un sujet comme une très bonne adaptabilité à des situations diverses et variées en prenant des exemples dans le monde de l’informaticien qui apprend sans cesse le métier des autres…je m’arrête là, ce serait trop long pour un seul article.

Un point m’a particulièrement intriguée à la lecture des ces livres. Ils sont français. Mais comment être surdoué est compris, détecté, voir intégré, en particulier dans le monde du travail à l’étranger? Y a t’il des pays qui ont compris que les surdoués sont un peu complexes parfois mais ont un sacré potentiel dans le monde du travail?  (voir mon article La lutte des surdoués contre le changement climatique … une vision idéaliste de ce potentiel).

A part un site belge d’une association, douance.be, fort intéressant (fort bien comme ils disent), je n’ai pas encore fait de recherche en anglais sur ce sujet. Mais le test WAIS-IV a été conçu par un psychologue américain… des pistes intéressantes pour aller plus loin.

Donc en résumé, les deux livres malgré certains côtés négatifs sont instructifs, intéressants, source de réflexion. Je ne sais pas aujourd’hui quand je pousserai plus loin la réflexion sur le sujet…mais qui sait, si un jour quelqu’un frappe à la porte de ce blog et me dit, il y a une super étude sur le sujet, vous voulez y participer…sûr que je le ferai.

Si une histoire de femmes surdouées qui ont changé l’histoire vous intéresse, regardez Les figures de l’Ombre, un très bon film.

Le déplacement des particules…la mythologie de l’observateur

Voici mon premier article de vulgarisation scientifique…ça ne va par être facile !

L’idée de cet article me vient de la lecture du début du livre d’Etienne Klein, « Petit voyage dans le monde des quanta ».

J’ai regardé pas mal de conférence de E. Klein, sur Youtube, que je trouve faciles à suivre mais la lecture de ses ouvrages est un cran au dessus en terme de compréhension.

Dans le chapitre « La faillite des concepts familiers », il explique, de façon particulièrement intéressante, les connaissances actuelles sur le déplacement des particules (les électrons, protons, neutrons, atomes…) et les expériences qui ont amené à ces connaissances (expériences plus compliquées à retenir et j’avoue que je suis un peu passée à côté, mais ce qui compte, c’est la conclusion).

Donc ces découvertes montrent que les particules ont deux types de mouvements: ondulatoires et  corpusculaires.

Le mouvement corpusculaire est facile à appréhender. Dans le livre, ils parlent de billes mais un bon ballon de football, c’est pas mal non plus.

Le mouvement ondulatoire, c’est plus complexe à intégrer, en tout cas pour moi, dont les cours de physique remontent à l’antiquité (XXème siècle !!!)

J’ai trouvé deux articles intéressants sur les ondes sur internet, un de l’Observatoire de Paris, où l’image du petit canard est vraiment sympathique, un du site Orange, simple et d’ailleurs qui m’incitera a en lire plus sur la 4G et la wifi. Et bien sûr, sur wikipedia, l’article Dualité onde-corpuscule.

Là, j’ai fait mon premier saut vers le plafond. Mais pourquoi parle t’on de dualité ? C’est un terme plutôt négatif…je vais y revenir.

Si j’en reviens à l’explication via l’expérience, le fait que la particule se comporte comme un corpuscule ou comme une onde ne vient pas de la nature de son mouvement propre mais de l’instrument qui effectue la mesure de ce mouvement.

Là, deuxième saut au plafond. N’avez-vous pas entendu ce type de phrase:  » Les particules modifient leur comportement quand elles sont observées ».  « C’est donc l’observation qui crée la réalité ». « Les particules sont intelligentes et sont sensibles à notre intention »…

Moi qui lis pas mal de science fiction, oui, c’est très intéressant, génial de partir sur cette voie là pour écrire… de la fiction. Mais c’est complètement faux. La particule réagit par rapport à un instrument de mesure mais pas par rapport à un être humain en train de la regarder…et bien, si vous projetez cela un peu plus loin et en parlez autour de vous, vous verrez que c’est rentré dans une sorte de croyance ésotérique de la physique quantique et même si vous tapez « Esotérisme quantique » sur internet, et bien il existe toute une littérature et des journaux qui partent dans ce sens…incroyable. La religion quantique, ça m’épate!

De mon côté, il me reste à lire beaucoup pour continuer à intégrer ces notions et les autres de cette science si passionnante. Cependant, comme j’aime spéculer, je finirais cet article sur ma vision de l’avenir par rapport à ce point.

Et bien, dans 5, 10, 100, 200 ans, le terme de dualité va disparaître. Pour moi, il n’y a pas dualité, il y a juste un troisième type de mouvement que nous n’avons pas encore complètement décrypté et pour lequel un jour, un scientifique brillant, créera l’appareil qui permettra de le mesurer différemment et certainement d’en retirer de nouvelles théories.

Vous n’y croyez pas? Invitez Archimède et montrez lui votre four à micro-onde…il risque de se noyer dans son prochain bain.

Les articles parlent d’ondes de probabilité. Cela m’a rappelé les mathématiques du chaos et le fait qu’il y a tellement de variables dans un système, que les conditions initiales de ce système sont si importantes que nous ne pouvons pas déterminer l’évolution du système. Mais le chaos provient d’équations non linéaires. Bon, comme je n’ai pas lu encore le chapitre sur l’équation de Schrödinger, linéaire, il y a de fortes chance que cela n’est rien à voir avec le chaos. C’est ça la science, ça interpelle. Il faut donc avancer!

(le chaos quantique fait l’objet de quelques articles sur internet, par exemple dans  Futura Science)

En écrivant cet article, moi, débutante dans l’apprentissage de la physique quantique, je suis tombée sur un article du CNRS, Qu’est-ce que le hasard quantique? Génial de voir tant de choses que je vais découvrir dans les prochains mois.

The Killing – Forbrydelsen

Un article très rapide, l’heure est tardive mais je n’ai pas pu résister.

Voilà, je viens de finir le dernier épisode de la série The Killing (Danoise, donc appelée DK, titre original  Forbrydelsen) de la dernière saison, la troisième.

Cette série est vraiment très très bien. Je regarde peu de séries européennes, et peu de séries policières. Mais là, c’est un très grand moment de télévision.

Mêlant intrigue policière, suspense, rebondissement, sur toujours un fond politique, c’est typiquement la série dont on ne peut pas décrocher.

Elle nous fait aussi découvrir Copenhague, le Danemark et son système.

Le seul point un peu négatif de la série et que l’on retrouve des points communs dans les intrigues… par exemple, la fouille des voitures de fonction, les politiques accusés à tort. Mais cela est minime et sans conséquence sur l’intérêt de cette série.

L’actrice principale, que l’on suit tout le long des épisodes,  Sofie Gråbøl, est fantastique. Rarement, je me suis sentie aussi proche d’un personnage. L’impression de vivre chaque moment de stress avec elle. Des réactions face aux évènement si proches de notre vie quotidienne et du contexte professionnel surtout pour les femmes.  Un personnage qui va jusqu’au bout, quoique cela lui en coûte.

Je viens de voir qu’elle joue dans Fortitude… je vais très vite regarder cette nouvelle série pour le plaisir de retrouver cette grande actrice.

Donc, si jamais vous croisez une rediffusion dans la grille des programmes, n’hésitez pas.

Il existe aussi un remake américain, disponible sur Netflix et très bien noté sur Allociné. Je le garde sous le coude… car comme je connais les coupables, il faut le temps d’oublier un peu.

Sarah Lund toujours aussi concentrée  – Source Allociné

Vulgariser la vulgarisation scientifique

La vulgarisation est une forme de diffusion pédagogique des connaissances qui cherche à mettre le savoir (et éventuellement ses limites et ses incertitudes) à portée d’un public non expert. C’est l’ensemble des actions permettant au public d’accéder à la culture, et en particulier aux cultures scientifiques, techniques, industrielles ou environnementales, c’est-à-dire aux savoirs, savoir-faire et savoir-être de ces disciplines.
Wikipedia

 

Depuis peu, je me suis replongée dans une de mes passions qui est…les sciences. Travailler trop d’heures dans l’informatique, ça utilise beaucoup de neurones et j’avoue, à part quelques livres, avoir laisser de côté tout ce qui concerne l’étude de notre vaste univers.

Biologie, physique, chimie, mathématiques… il y a de quoi faire ! Et comme le temps passe, durant mes années d’abstinence, la science a fait de nouvelles et fascinentes découvertes.

Donc, se remettre dans le sujet demande du temps et de la patience. Pour aborder tous ces principes, le mieux à mon sens et un couplage livres/internet.

Les livres de vulgarisation aujourd’hui sont nombreux mais pas dans tous les domaines. L’autre jour, je cherchais des livres où je pourrais me pencher sur le cycle du carbone, et bien, j’ai eu du mal à trouver. Mais j’ai réussi, en mettant le mot clef Océanographie…

Un sujet très très à la mode aujourd’hui est la physique quantique. Beaucoup de livres, beaucoup de journaux en parlent. Et d’ailleurs, moi aussi, mon premier article parlera du mouvement des particules.

Mais aborder ces différents ouvrages, c’est extrêmement compliqué. Car ce ne sont pas des cours à l’école que l’on suit du CP à la terminale. Et donc, pour aborder un sujet, quelqu’il soit, les livres font référence à des connaissances qui pour certaines ne sont pas déjà acquises.

Par exemple, j’ai feuilleté quelques livres d’Etienne Klein. Un premier parlant de la physique quantique et voilà, cela parle d’ondes et là je m’arrête et me dit « mais au fait, ça marche comment les ondes déjà »? Un parlant du temps et sont citées la gravitation, les interactions nucléaires fortes de faibles. « Damn, ça me rappelle de vague souvenir mais c’est quoi déjà tout ça ??? »

Pas facile sans un professeur qui met de l’ordre dans tout ça d’apprendre des choses…

Là, internet rentre en jeu. C’est le moyen idéal aujourd’hui pour non pas creuser un sujet mais s’en réapproprier la surface. Cela permet de mieux comprendre le discours du narrateur et le sujet du livre que l’on tient dans les mains.

Par contre, la science est un tellement vaste domaine que ces sujets, vite abordés, demanderont aussi à être le sujet de lectures plus approfondies. Car, à travers la vulgarisation scientifique, pour acquérir une bonne culture scientifique, il faut s’y consacrer vraiment longuement et consciencieusement.

Il y a des centaines, milliers d’articles de vulgarisation sur internet. Alors, pourquoi j’en rédige ? Et bien c’est une vieille habitude de ma formation scolaire et universitaire. Après avoir suivi un cours, je reprenais mes notes, essayais de bien comprendre et les mettais au propre. Alors, du coup, je me suis dit que faire cela via mon blog aujourd’hui pouvait me permettre de progresser dans mes connaissances, de mieux mémoriser les principes, lentement mais plus sûrement, et aussi de me faire tout simplement plaisir d’écrire sur des sujets qui m’intéressent. Et qui sait, peut-être un lecteur tombera par hasard sur un de mes articles et le trouvera intéressant?

Moralité: dans quelques dizaines d’années, j’en saurai un peu plus. Et ce qui est vraiment génial dans notre univers aussi bien physique que pour la connaissance, c’est que ce sont des principes infinis et donc ça ne s’arrête jamais…tant que nous serons là.

 

On trouve vraiment des choses très bien sur internet – Source : Biodiversidées

Franck Thilliez – La forêt des ombres

…ou comment sonne le glas du thriller français (pour moi)

Qu’est-ce qu’un thriller ?

Définition wikipedia: « Le thriller est un genre artistique utilisant le suspense ou la tension narrative pour provoquer chez le lecteur ou le spectateur une excitation ou une appréhension et le tenir en haleine jusqu’au dénouement de l’intrigue. »

Bref, c’est quelque chose que vous lisez ou regardez, qui vous fait flipper, avec beaucoup de suspens et vous vous demandez vraiment comment ça va se terminer…

Deux grands types de thriller : les films, les livres.

Et c’est beaucoup beaucoup plus compliqué pour un livre ! Pourquoi ?

Un film, ça dure environ 2h, quelques bons rebondissements, vous restez devant, vous ne le laissez pas sans y toucher pendant 3 jours. Bref, rapide, un bon scénario, quelques images qui vous font sursauter, des bons acteurs auxquels on s’attache et le tour est joué. Malheureusement, de très bons films en mode thriller, il y en a pas si souvent. Mais je pense à Prisonners, Shutter Island, à des films plus anciens comme Seven, le Silence des Agneaux, à des films moins connus mais où on passe 2 bonnes heures comme Inside (thriller espagnol). Souvent, le soir, je me dis « Je regarderai bien un bon thriller ce soir » mais… je les ai tous vus (ou presque, là j’ai Wind River à regarder, il a l’air vraiment bien).

Donc déjà pour les films, un très bon niveau thriller, pas si simple.

Alors les livres !! Je n’ai jamais chronométré mais je pense qu’il faut plus de 10, 15 , 20 heures ? pour lire un livre. Alors, durant tout ce temps, garder l’attention du lecteur, faire de multiples rebondissements, donner quelques indices sur ce qui va se passer mais que ce ne soit pas si évident à deviner…pas si simple. Et surtout, mais pour moi c’est fondamental dans tout livre, il faut que le lecteur s’attache au(x) personnage(s)… Il veut savoir s’ils vont s’en sortir ou pas.

J’ai lu pas mal de thriller ces dernières années, trop. Thème central : les psychopathes. Et pas grand chose d’autres malheureusement. C’est le cas du livre de Franck Thilliez, La Forêt des Ombres. Un cadre bien trouvé, la forêt noire, un thème pas très original, le personnage central est écrivain (qu’est-ce que les écrivains écrivent sur les écrivains !!!), le suspens est plat, les rebondissements moyens et aucun personnage auxquels on s’attache. Peut-être que ce qui plaît dans ce livre est qu’il a un côté très gore, mais pour moi, peu d’importance.

Je ne vais pas spoiler, mais j’ai eu sacrément du mal à aller jusqu’au bout. Par manque d’intérêt.

En France, 3 grands noms d’auteurs de thriller.

Maxime Chattam, dont j’ai lu en premier La Trilogie du Mal, géniale, mais qu’ensuite j’ai abandonné n’arrivant plus à accrocher à ses livres.

Christophe Grangé, j’en ai lu quelques uns mais pareil, je n’accroche pas.

Franck Thilliez. J’ai commencé et abandonné Train d’Enfer pour Ange Rouge et me voilà déçue par La forêt des ombres…

Du coup, pour moi, l’aventure thriller française s’arrête ici…quoique, quelques petites choses sous le coude…

Sire Cédric, dont j’ai lu quasiment tous les romans et qui a eu l’art de nous attacher à ses deux personnages principaux… mais un peu de mal dans le dernier livre que j’ai lu, Avec tes Yeux, avec de nouveaux personnages franchement mois attachants. Par contre, mélanger un peu voir pas mal de fantastique dans ses histoires, c’est franchement bien.

Michel Bussi, dont je n’ai lu que le premier livre, Nymphéas noirs, carrément génial. Mais thriller ou policier ?

Bon, pas grand chose… par contre côté nordique, j’ai encore pas mal d’exploration à faire et Millenium reste inoubliable. Coté anglo-saxon ? Aller, merci à Stephen King pour sa trilogie commencée avec Mr Mercedes, qui est du thriller mais sans « horreur », que du suspens. Il a toujours eu ce grand art de nous faire aimer ses personnages… et quand même, dans les deux premiers tomes que j’ai lu… 1% de fantastique (attention, spoiler !!!!).

Bon, tout cela n’est pas grave. Car côté science-fiction, j’ai quelques années de retard dans les dernières parutions…même si j’ai toujours ce profond agacement de voir dans mon supermarché librairie la surface du rayon SF par rapport à la Fantasy…L’âge d’or de la science-fiction reviendra t’il quand nous aurons fini de jouer avec nos téléphones portables ? Issac Asimov dans la série des robots a écrit de fantastiques livres qui mélangeaient intrigue policière, SF…pas vraiment des thrillers sanguinaires mais il y avait un sacré suspens.

A suivre car cachés dans ma PAL (*) il y a encore quelques thriller français… qui sait? Peut-être un captivant?

(*) PAL : abréviation de plus en plus usitée désignant l’énorme Pile de livres A Lire qui trône dans un coin de votre appartement ou maison

Un peu le contexte neige, froid, forêt du livre… sur cette photo un petit côté romantique… mais pas dans le livre !! (Source Pinterest)

The Cloverfield Paradox – Entre cinéma et télévision

Avant d’émettre toute opinion concernant ce… film ? téléfilm ? parlons un peu de cette ambiguïté qui fait que j’ai mis cet article dans la catégorie Cinéma alors que ce n’est pas sorti au cinéma mais juste à la télévision sur la plateforme Netflix… n’est-ce pas un peu ambiguë de faire cela ? Je dois vraiment créer une catégorie Téléfilm?

Je ne l’ai pas créée car je ne regarde (ou regardais ?) jamais de téléfilms qu’ils soient français ou étrangers. Les téléfilms sont en général et surtout pour les américains d’une qualité d’image, de scénario, de réalisation tellement médiocre que c’est une perte de temps.

J’avoue, je me fais parfois avoir comme avec les derniers personnages de Nicolas Cage ou Bruce Willis dans des téléfilms que j’ai regardés et que j’ai voulu oublier le  plus vite possible tellement c’est nul. N’ayons pas peur des mots.

Mais, depuis un moment, une forme d’évolution, de fusion apparaît dans notre univers audiovisuel. Cela a commencé par les séries. Plus ça va, meilleures elles sont, pour certaines d’entre elles.

True Detective n’est-elle pas identique à un film de 10 heures ? Avec de vrais acteurs de cinéma. Sense8 réalisé par les frères (pardons les soeurs) Wachowski, réalisateurs de Matrix ? Star Trek Discovery n’a t’elle pas des images splendides, un très bon scénario, de très bons acteurs… je m’arrête là, car si je commence sur les séries, j’en ai pour un moment.

Donc oui, les séries se lancent dans le cinéma et les acteurs/réalisateurs d’Hollywood s’y mettent à fond.

Du coup, aujourd’hui, les téléfilms commencent eux aussi à se pencher côté cinéma  et The Cloverfield Paradox en est un exemple.

Mais c’est juste un commencement car ce « film » n’est quand même pas très réussi. Il se base sur un scénario de science-fiction sympathique, un peu Hard-Science mais il y a quand même certaines choses franchement ratées. Je ne veux pas spoiler mais la scène du bras coupé et sa suite, c’est ridicule, voir à mourir de rire. Le film essaye d’être la préquelle de Cloverfield, un très bon film, mais bon, la fin a été piquée au film Life, qui l’a piqué à Alien 4.

L’image et les effets spéciaux ne sont pas mal du tout. Les acteurs bien donc c’est vraiment un manque de vraisemblance dans le scénario qui gâche l’aventure.

Moralité de l’histoire, c’est un téléfilm car il ne sortira jamais en salle, pas de distribution, mais je pense que si on se penche côté audience, ça va se rapprocher d’un petit film de Science-Fiction et les personnes qui aiment ce style vont s’en rappeler pendant un moment.

Alors l’évolution du téléfilm vers le film est à surveiller… d’ailleurs au dernier festival de Cannes, on en a beaucoup parlé. Netflix participe à ce changement, c’est sûr mais je ne pense pas que cela signera la fin des salles obscures. Il y a toujours du public aujourd’hui qui sort de chez lui pour se rendre au cinéma alors que par la VOD, par Canal+, par d’autres moyens moins classiques, les fans de films ont un énorme catalogue à disposition à la maison.

Je n’ai pas parlé du sujet mais il touche les paradox spatio-temporels traités dans de nombreux films et séries… Vous vous rappelez des images ci-dessous ? C’est une série mais c’était quand même déjà bien réussi.

Le lézard et la pièce fusionnée de X-Files… ça c’est du monde parallèle… la vérité n’est toujours pas vraiment là – X-Files, Saison 6 Episode 4, Zone 51 (1/2)  

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén