Le laboratoire du divertissement

Ca – Livres passionnants et incontournables de Stephen King

 Difficile pour moi d’écrire une page sur Stephen King qui ne soit pas emprunte d’un brun de nostalgie … et impensable que sur le site je ne la mette pas en ligne.

Tout a commencé en 1989 avec Carrie … et tout continue encore aujourd’hui…

Il n’y a que deux auteurs « prolifiques » dont j’ai lu tous les livres traduits en français, Isaac Asimov, que j’ai du abandonner il y a longtemps car malheureusement il n’y aurait plus de nouveaux livres et Stephen King qui continue de me transporter. D’ailleurs, heureuse coïncidence, j’écris ces lignes alors qu’un nouveau titre vient tout juste de sortir il y a quelques jours, l’Outsider.

Alors d’où vient cette passion pour ses écrits ? Pas du thème de l’horreur, jamais je n’ai trouvé un autre auteur écrivant sur ce thème me transportant. Certainement beaucoup plus le fantastique et les mondes imaginaires. Cependant, ce que je garde comme souvenirs de ces 30 ans de lecture, c’est tout autre chose, les personnages.

Oui, Stephen King me fait aimer ou détester ses héros, tourner les pages frénétiquement pour savoir ce qui va leur arriver, me mettre en colère quand un indice prévient qu’une fois de plus tout va mal tourner, détester cet auteur quand il torture par sa plume quelqu’un que j’aime bien. Oui, là est son secret, il nous fait vibrer et oublier le temps qui passe. Catharsis, oui, sans aucun doute. Et, à ce jour, je n’ai pas non plus trouvé un autre écrivain dont je guette les livres et dont parfois j’attends un peu de les lire histoire de savoir que j’ai un Stephen King qui attend sagement dans ma PAL.

Du coup, peu d’articles suivront cette page car je l’écris en Janvier 2019, il me reste juste deux œuvres non lues, une que je viens de finir pour laquelle je ferai un petit article, et aussi quelques petites notes personnelles sur cet univers .. voir humoristique.

Mais qui sait ? Peut-être y a t’il encore de nombreux livres à venir qui rempliront ces pages. Je ne relirais rien je pense, quelques expériences de relectures infructueuses m’ont appris qu’il faut mieux rester sur sa première impression (relire Dune de Franck Herbert a été une expérience très malheureuse pour moi…)

Et pour finir, mon préféré, à ce jour, mais je pense qu’il ou plutôt qu’ils le resteront… le cycle de la Tour Sombre que je ne saurais trop recommander à tous ceux qui ne connaissent pas encore cet univers ou à tous les fans de Science-Fiction.Magiques comme la Tour, ces livres nous transportent au fil de milliers de pages dans un lieu proche du notre dans lequel il faut mieux ne pas trop se retrouver.

Voici donc une petite série d’article sur Stephen King ou son univers …

L'Institut de Stephen King
L'institut de Stephen King : un roman des plus attachants et dont on se souviendra longtemps après avoir lu les
Très court roman de 150 pages, Élévation de Stephen King nous emmène vibrer avec ses personnages. Un hommage à Richard
Affiche Stephen King's Doctor Sleep
Adaptation de la suite de Shining écrite par Stephen King, le film Doctor Sleep relève bien le défi. Les films
Comme le titre principal de ce livre n'en dénote pas le sujet exact, le sous-titre est beaucoup plus parlant "Stephen
Affiche du film La Tour Sombre
Peter Jackson a tourné environ 10 heures de films avec Le Hobbit, un livre de moins de 500 pages. Nikolaj
La Trilogie Bill Hodges de Stephen King, écrite à partir de 2015, comporte 3 volumes: Mr Mercedes, Carnets noirs et

L'Institut de Stephen King

L’institut de Stephen King : un roman des plus attachants et dont on se souviendra longtemps après avoir lu les derniers mots.

Fan inconditionnelle de Stephen King, après quelques longues années à piocher dans ses romans, je suis aujourd’hui presque à jour. J’ai donc le plaisir de les lire par ordre de parution. Un plus, car l’auteur ne se lasse jamais de faire des références entre ses livres.

L’institut est un de ces romans qui m’aura le plus marquée. Stephen King utilise une de ses recette préférée : l’Amérique profonde, de bons personnages, un zest de fantastique et assez de pages pour se délecter.

Alors, pourquoi cette fois-ci le plat est encore plus succulent que d’habitude ? Parce qu’il a choisi, à nouveau, de nous faire partager les tourments que subissent des enfants. Et là, seule une lecture rapide s’impose : on ne peut pas laisser cette jeune génération vivre des évènements tragiques sans vite tourner les pages pour savoir s’ils vont s’en sortir et comment.

Donc un livre à dévorer. Et puis, l’histoire est marquante. Tout comme Ça, que j’ai lu il y a presque 30 ans, je m’en rappelle encore de ces gamins qui affrontent le monstre des égouts. Dans l’Institut, Stephen King va plus loin. Les méchants sont humains et nous marquent au fer rouge par l’ignominie jusqu’où un homme ou une femme peuvent aller. C’est même plus traumatisant quand l’horreur vient d’êtres humains que de monstres cachés dans les placards.

L’Institut devait être adapté en mini série, The Institute, mais pour l’instant, cela n’a pas l’air d’avoir beaucoup bougé depuis 2019. Dommage, j’aime bien me replonger après une lecture dans une adaptation comme 22/11/63 ou plus récemment The Outsider. Parfois, les versions cinéma ou télévision sont ratées mais de temps en temps, très agréables à visionner.

La suite au prochain livre, qui ne sera pas un Stephen King mais La plume magique de Gwendy de Richard Chizmar , suite d’une nouvelle du « maître », Gwendy et la Boîte à Boutons, et qui devrait s’enchainer par une troisième volet signé des deux auteurs.

Quant à l’Institut, si vous vous lancez dans sa lecture, j’espère que vous garderez quand même un semblant de vie sociale.

Très court roman de 150 pages, Élévation de Stephen King nous emmène vibrer avec ses personnages.

Un hommage à Richard Matheson

Stephen King dédie Élévation à Richard Matheson et donc à son roman l’Homme qui rétrécit. En effet, le sujet est quasiment le même. Au lieu de rétrécir, le héros de l’histoire perd du poids. En fait, c’est comme s’il ne subissait plus la gravité tout en gardant sa masse corporelle et musculaire.

Dans mon souvenir, car je l’ai lu il y a très très longtemps, l’Homme qui rétrécit était comme souvent avec Richard Matheson, un roman avec beaucoup de sentiments. Stephen King le suit dans cette voie, qui lui est d’ailleurs habituelle.

Élévation pourrait être qualifiée de longue nouvelle comme Stephen King en a souvent publiée. Le texte sort en édition roman, mais cela vaut la peine. Il restera du coup plus longtemps dans nos esprits. Stephen King réussit avec beaucoup de brio dans ces quelques pages à nous faire aimer, le terme n’est pas trop fort, Scott, Deirdre et Missy. D’ailleurs, il m’a été difficile de fermer le livre, j’aurais bien voulu rester un peu plus longtemps à Castel Rock.

Un message derrière ce livre par rapport à la communauté homosexuelle. Le rejet par les puritains est autant le thème central du livre que ce phénomène « fantastique » subit par Scott de perte de poids.

Un livre court, bref, mais dont je me rappellerai longtemps ! Stephen King est un conteur vraiment magique, pour ne pas dire fantastique.

Résumé

Scott perd du poids chaque jour sur la balance mais sans mincir. La rencontre avec ses voisines, deux femmes mariées, rejetées par les habitants bien pensants de Castel Rock, ne se fera pas sans heurts. Pourtant, Scott décide qu’ils deviendront des amis.

Affiche Stephen King's Doctor Sleep

Adaptation de la suite de Shining écrite par Stephen King, le film Doctor Sleep relève bien le défi.

Les films ou séries de l’univers de Stephen King ne sont pas toujours très réussis. En fait, il ne faut pas s’en étonner. L’écriture de l’auteur est plus que riche. Ces textes contiennent une grande partie descriptive, qui peut se révéler difficile à porter en image.
Tout d’abord les personnages. Nombreux, avec tous une histoire, un passé parfois lourd et compliqué. La façon dont Stephen King nous les fait aimer ou détester durant parfois mille pages est difficile à résumer en deux heures. En série, plus de temps mais peu de moyens souvent et des acteurs ou scénarios qui passent complètement à coté de ce que le lecteur a ressenti.
Ensuite, l’horreur en elle-même. Car oui, écrire un passage qui doit susciter quelques terreurs nocturnes est souvent dans la suggestion plutôt que la description pure et simple. Transcrire ces scènes en image, nous faire frémir, est un sacré challenge.

Docteur Sleep: faire une suite à Shining, il fallait oser

Une difficulté de plus dans ce nouveau film ? La suite d’un des pilliers du cinéma fantastique, Shining de Stanley Kubrick. Pas une mince affaire. Et pourtant Mike Flanagan s’en sort très bien. Il est né à Salem. Cela doit aider. Bon restons sérieux….
Il a réussi à intégrer le film dans l’univers de Shining surtout au début et à la fin. Il est aussi resté très proche du livre (tout du moins jusqu’au 2/3, je ne garantirai pas pour la fin car comme souvent on dévore le final du livre et on en garde peu de traces, typique avec les œuvres de Stephen King, tout du moi pour moi)
Les scènes d’horreur sont très dosées et assez peu effrayantes. Un peu d’ailleurs comme dans les derniers ouvrages de l’auteur qui ne nous fait plus passer des nuits blanches. Celles où les esprits des personnages sortent de leur corps sont cependant moyennement réussies. On ne se sent pas vraiment transporté avec eux. L’effet visuel sur les yeux des « vampires d’âmes », lui, est particulièrement bien réussi.
Mais un des plus gros atout du film : son acteur principal.

Ewan McGregor : très bon jeu d’acteur

Cet acteur, que j’apprécie toujours beaucoup, amène toute la substance qui nous fait apprécier ce héros du film. Tourmenté, alcoolique, Danny adulte, ses expressions se reflètent comme d’habitude dans son jeu d’acteur et nous font aimer le personnage digne de celui mis en scène dans l’oeuvre originale. D’ailleurs, on en arrive presque à oublier que nous sommes en face d’un Jedi, ce qui n’est pas rien (bien qu’il ait quand même un peu pris de l’age).
Il se mesure très bien à Rebecca Ferguson, bonne actrice mais pas si marquante car il m’a fallu consulter sa filmographie pour m’apercevoir que je l’ai vu dans pas mal de films. Il faudra être attentif en regardant Mission Impossible.
La jeune actrice Kyliegh Curran joue très bien et j’espère que nous la retrouverons dans d’autres films.

Pour conclure, je ne vais pas me replonger avec quelques temps pour revoir Shining puis Doctor Sleep à la suite. J’ai revu le premier il y a juste quelques mois alors il faut oublier un peu. Ni relire les livres, ce que je ne fais plus depuis pas mal d’années, trop de nouveaux livres. Mais, qui sait, peut-être dans 10 ans, je relirai l’intégral de Stephen King. Ce qui demande cependant d’être à la retraite. Pour ceux qui ne les ont pas encore lu, je recommande cependant de se plonger dans Shining, un des livres les plus emblématique d’une des grandes époques de Stephen King.

Docteur Sleep - Yeux de vampires
Attention, la soupe est chaude !

Comme le titre principal de ce livre n’en dénote pas le sujet exact, le sous-titre est beaucoup plus parlant « Stephen King, son oeuvre et son univers »

Voici un livre dans lequel j’avais hâte de me plonger. Pourquoi ? Et bien quand on a lu l’intégral d’un auteur prolifique tel que Stephen King, tout relire serait tellement long que c’est difficilement envisageable avant la retraite. Et puis il y a cette petite crainte personnelle de ne pas aimer autant les livres lors d’une seconde lecture suite à quelques échecs durant la plongée dans des œuvres que l’on a adorées trente ans auparavant et dans lesquelles on ne retrouve pas ce qui nous a fait nous évader bien loin.

Alors, trouvant un jour ce livre en flânant sur internet, je m’étais dit « Génial, enfin un essai sur l’oeuvre d’un de mes écrivains préféré ». J’avais aussi dans l’idée en lisant une synthèse de revoir toutes les références qui existent entre les différents livres car dans cette bibliothèque de près de 70 pavés, romans et nouvelles, il y a une quantité de liens entre eux impressionnante. Note: je mets 70 un peu au hasard, n’ayant pas le courage de les recompter ce soir 😉

Et bien, me voilà bien déçue. Tout d’abord, et cela vient certainement de l’éditeur, un livre sans retour à la ligne, avec des pavés de textes extrêmement longs mais aussi un auteur qui fait des phrases d’une telle longueur qu’à la fin on ne retrouve plus le sujet du début, je me suis perdue dans ces pages et n’y ai finalement pas trouvé grand chose de passionnant. Il y a bien des recoupements mais ils sont souvent confus avec des extraits des œuvres originales parfois hors de propos.

Le livre fait aussi référence surtout au début, à ceux de Lovecraft et les liens par rapport aux écrits de Stephen King et là, n’étant pas du tout fan du Cthulhu et autres monstres qui m’ont toujours ennuyée, et bien j’ai trouvé peu d’intérêt à cette lecture. Certes, il est possible que des fans des deux écrivains s’y retrouvent.

Un des seuls passages que je garderai en mémoire est le fait que la famille est au centre de l’oeuvre de King, ce qui est vrai et peut-être une des raisons pour laquelle elle nous touche parfois tellement.

Un sujet intéressant est comment ces livres ont été portées à l’écran et là, effectivement, on se rend bien compte comme il est difficile de réaliser des films de qualité tout en respectant des écrits longs et très riches. D’ailleurs, après la catastrophe de La tour Sombre, un nouveau film est en route dans le même univers réalisé par Steven Spielberg, d’après le Talisman … enfin un peu d’espoir qu’un très bon film surgisse enfin de ces territoires qui me manquent tellement depuis la fin de cette saga.

Mon avis personnel, que j’ai d’ailleurs déjà exprimé ici, est que Stephen King ne prend que le prétexte du fantastique pour écrire, pour avoir des idées de scénarios, c’est le quotidien qu’il nous raconte d’une Amérique profonde bien loin de nous, qu’il nous fait comprendre. Et ses personnages centraux sont parfois si attachants qu’il arrive à nous faire frissonner pour eux mais pas uniquement parce qu’il y a un monstre dans le placard mais aussi parce que la vie est une aventure parfois compliquée à affronter.

J’espère un jour tomber sur un autre essai sur ce grand artiste qui m’a emmenée bien loin dans des univers allant du cauchemardesque à l’amitié, de la vénalité humaine au courage et me permettra d’avoir une vision plus claire de cet immense univers d’un auteur qui m’a marquée à jamais.

Hotel The shining
Une petite nuit à l’hôtel ?
Affiche du film La Tour Sombre

Peter Jackson a tourné environ 10 heures de films avec Le Hobbit, un livre de moins de 500 pages.
Nikolaj Arcel avec La Tour Sombre a tourné 1h30 pour une fantastique histoire de 4000 pages.
Chercher l’erreur…

Elle est vite trouvée : ce film n’est pas La Tour Sombre mais une « histoire dans l’univers de la Tour sombre » ne mettant en scène que 3 de ses personnages principaux.
Points positifs : le film est sympathique, pas mal d’action, de la bonne musique et les personnages sont bien représentés par de très bons acteurs. Certes, je ne suis pas vraiment objective étant fan de Idris Elba et Matthew McConaughey.
Et finalement, voir même étonnant, pas de spoiler dans ce film par ceux qui se lanceront dans la lecture de ce qui est pour moi un des chefs d’oeuvre de Stephen King. Même la fin du film, une grande scène d’action avec des plans intéressants, ne représente en rien le livre. Et c’est tant mieux.

En réfléchissant, seule une série de 100 épisodes ou peut être huit films pourraient vraiment nous plonger dans cet univers magique. Mais quand on voit la série The Mist sur Netflix , tellement lamentable qu’au bout de deux épisodes je l’ai abandonné, et bien, peut-être que la Tour Sombre reste uniquement dans les écrits n’est pas si mal.

Donc en résumé, regarder ce film peut-être donnera envie de lire cette épopée mais je n’en suis pas si sûre car cela peut décourager certains à se lancer dans cette immense ouvrage.
Une épopée fascinante avec tout un univers que d’ailleurs à la 3999 pages j’étais bien triste de devoir quitter.. quoique mais là je ne dirais rien, la fin est magistrale. Stephen King a réussi avec ses livres à nous transporter dans un univers mêlant le Far West de Sergio Leone et Clint Easwood, la magie omniprésente, l’esprit du ka-tet, c’est à dire un groupe lié devant faire face à un destin commun et des références avec l’homme en noir en particulier à de nombreux autres livres de l’auteur. La tour sombre est à mes yeux le pilier centrale de toute son oeuvre.

Cycle de La Tour Sombre

Aurez-vous le courage de vous lancer dans cette lecture ? Merveilleux

Stephen King-Fin De Ronde

La Trilogie Bill Hodges de Stephen King, écrite à partir de 2015, comporte 3 volumes: Mr Mercedes, Carnets noirs et Fin de Ronde

Le premier volume m’a franchement plu, Stephen King a choisi cette fois-ci le genre roman policier et dans toutes les pages du livre, tout du moins dans mon souvenir, tout était bien ancré dans le plancher des vaches, pas de fantastique, pas d’horreur si ce n’est ce qui peut se produire dans la réalité. Nous y rencontrions les deux personnages principaux, Bill Hodges, policier à la retraite et Holly Gibney, un caractère pittoresque et si attachant. Mr Mercedes est devenu encore plus frappant après les malheureux événements que nous avons connus depuis. Je ne rentrerai pas dans les détails mais un 14 Juillet, ce livre m’est revenu à l’esprit de manière frappante. Et peut-être, il a marqué ou marquera d’autant plus les lecteurs qui l’ont ou vont le découvrir après ces événements. Je l’ai lu il y a un moment mais je me rappelle encore d’un passage où, en fin de chapitre, S. King nous donne le petit indice sur la suite des événements, stratégie classique de l’auteur, et nous fait imaginer complètement l’inverse de ce qui va se passer … passage du coup limite humoristique. Comme d’habitude ses personnages sont attachants et l’intrigue pleine de suspense.

Carnets noirs remet les mêmes protagonistes en scène. Je ne vais pas trop parlé de ce volume que j’ai lu très rapidement un été où je n’étais pas au meilleur de ma forme pour en garder des traces. Ce qu’il m’en reste est une petite remarque personnelle « Tiens, tiens, dans ce volume 99% de la vie réelle mais 1% de fantastique » … le maître de l’horreur se laisserait-il tenter ou a t’il du mal à rester dans le policier pur…

Et voilà, je viens juste de finir Fin de Ronde, et je suis un peu furieuse contre l’auteur … comment peut-il malmener autant ses personnages ?! Non seulement après deux tomes nous les aimons bien mais en plus là, c’est les réalités de la vie qui les attaquent et cela dès le tout début du livre et nous souffrons avec eux tout le long de ses 600 pages. Pourtant, dans ce troisième volet, ça y est, nous retrouvons un univers purement classique de l’auteur avec cette fois-ci de longues incursions dans le paranormal. Stephen King a perdu son pari, trois policiers de suite … il n’a pas tenu ! Ou alors, il le savait dès le départ et nous a promené tranquillement dans son univers.

En résumé, des lectures bien agréables. J’ai attendu la fin de la trilogie pour me lancer dans la série télévisée Mr Mercedes tirée de ces romans. La série a peu de critiques mais de bonnes notes … je vous en dirai plus dans un prochain article 🙂