Le laboratoire du divertissement

Mes Univers: Cinéma, Séries, Livres, Science-Fiction, Informatique, Sciences, Environnement, Écrire

Auteur : Léa Caladin (Page 1 sur 7)

Premières pousses la jungle

Histoires de plantes mellifères sur un balcon

En Avril, j’ai repris le petit jardinage sur mon balcon pour y mettre quelques belles jardinières de plantes mellifères.
Alors c’est quoi ces fameuses plantes? En voici la définition: « Les plantes mellifères sont les plantes produisant de bonnes quantités de nectar et de pollen de bonne qualité et accessibles par les abeilles. » Source: Wikipedia

L’idée est donc bien de faire un petit garde-manger plein de pollen pour abeilles mais aussi bourdons et autres hyménoptères qui passeront par chez moi. Pourquoi ? Parce qu’en ville où j’habite, il n’y a pas assez de sources de pollens et ces insectes s’épuisent souvent en recherchant cette substance qui leur est si précieuse. Un tout petit geste pour la biodiversité.

Et donc, cette année, j’ai semé dans une jardinière un mélange de graines de plantes mellifères. Juste des fleurs qui vont pousser et faire de beaux endroits où se restaurer pour les petites pauses déjeuner.

Comme c’est la première année, c’est très expérimental. Le sachet de graines était fait pour une surface beaucoup plus grande que le pot dans lequel je les ai semées. Même si je n’ai pas mis toutes les graines, je sais bien qu’il y en a un peu trop dans le pot.
Je commence cet article en Mai 2019 et comme vous le verrez dans les photos ci-dessous, il faudrait éclaircir mais je ne le fais pas. Une curiosité toute personnelle pour voir comment tout cela va finir lors de la floraison. Qui l’emportera dans toutes ces jeunes pousses, qui va gagner? Un suspense insoutenable et qui va durer encore un moment.
Assez incroyable quand même si vous regardez les photos du 12 Mai au 19 Mai, une croissance exponentielle ! Nous avons un temps mitigé, pas très chaud, alternance de soleil et de grisaille et bien cela leur plait !

A suivre dans les prochaines semaines, mois …

Quelques images … cliquez pour voir la galerie en grand.

Avril 2019 – Le printemps est là

Voilà, je reprends cette année avec grand plaisir le tout petit jardinage sur mon balcon et comme l’an dernier, je vais essayer de faire pousser quelques jolies fleurs pour ces petits hyménoptères qui n’ont pas grand chose à se mettre sous la dent.

Pour commencer, un petit bilan de l’hiver passé … il n’a pas trop gelé et certaines de mes plantes ont bien survécu, d’autres non:



La santoline se porte très bien, elle a grandi mais comme elle n’a pas fleuri l’an dernier, j’ai peu d’espoir qu’elle le fasse cette année. C’est une jolie plante, je la garde bien et qui sait, peut-être un jour voudra t’elle se parer de ses jolies fleurs jaunes

Les asters repartent et poussent à une vitesse assez incroyable depuis Mars. Cependant, comme ils fleurissent très tard dans l’année, bien que couverts de fleurs l’an dernier en Septembre, personne n’est venu boire un verre de leur pollen. Mais c’est un peu comme la santoline, on s’attache à ses petites plantes alors je les ai mis à coté de la santoline. Un petit endroit moins fleuri du balcon.

Quant aux géraniums, ils n’ont pas tous survécu. J’en avais mis juste trois, un peu en manque de budget l’an dernier. Un est reparti et a déjà de très jolies feuilles, un autre repart vraiment très doucement et le troisième s’est éteint. J’attends la mi-mai et j’irai en chercher quelques nouveaux et d’ailleurs une nouvelle petite jardinière. Comme cette année je n’ai pas trop les moyens, je pense en rester là d’ailleurs.

Les marguerites que j’avais planté non seulement n’ont pas grandi mais ne sont pas reparties après l’hiver. Mauvais essais. Donc là, je tente autre chose de complètement différent.



J’ai trouvé un sachet de graine de plantes mellifères que je viens de semer ce matin. Bon c’est normalement pour une grande surface mais pas grave. Là, j’ai vraiment hâte de voir ce qui va pousser. Il y a une véritable assortiment de variétés telles que bourrache, cosmos, gaillarde … très sympathique car en plus si elles poussent bien je vais pouvoir jouer au petit botaniste pour essayer de voir qui pointe son nez. Normalement, comme je les plante mi-avril, je devrais avoir les premières fleurs mi-juin … vraiment hâte de voir cela.



Finissons par la star du balcon … ma lavande ! Non seulement elle a passé un très bon hiver mais là elle est repartie à fond la caisse, des pousses plein le pot et depuis deux semaines, les premiers boutons commencent à grandir un peu partout. Bon, c’est ma préférée car l’an dernier de nombreux insectes sont venus butiner … comme c’est la première fois que je la vois démarrer une saison, un véritable suspens sur comment elle va pousser et fleurir dans les prochains mois …et je ne l’ai pas taillée pour voir, j’avais plus envie de la voir se développer de manière … sauvage !
A suivre donc au prochain épisode 🙂

Franchement la lavande pousse comme de la mauvaise herbe…

Une petite satisfaction personnelle aussi. Comme à part quelques nouveaux géraniums, ces plantes repartent cette année et bien, pas d’insecticides, pas de pesticides, pas d’engrais … d’accord, je les arrose avec l’eau de la ville mais aucune substance chimique qui pourrait nuire à mes petits insectes préférés …

Greg Bear, Éon

Greg Bear - Eon, première édition
Première couverture de Éon

Petite histoire personnelle… En fouillant dans l’immense PAL qui réside dans mon appartement, tout au fond de celle-ci, je suis tombée sur un ancien livre de Science-Fiction que je n’avais pas encore lu, des années 80 et dont d’ailleurs le prix était en francs….eh oui, cela a existé.
Mais, la lecture de la quatrième de couverture m’a fait découvrir que cet ouvrage, Éternité, était la suite de Éon de Greg Bear … Après vérification, car cela ne me rappelait rien, et bien oui, j’avais lu le premier tome en 2001 mais n’en gardait aucun souvenir.

Ainsi, je me suis replongée dans cette lecture et j’ai bien fait car autrement je pense que j’aurais abandonné à la trentième page Éternité car Éon est tellement riche qu’il serait impossible d’en lire directement la suite.

Éon est un livre de Hard Science pur et dur (sans jeux de mot) … Franchement si quelqu’un veut découvrir ce qu’est ce thème, basé donc sur des notions scientifiques assez complexes, c’est juste le livre parfait… voir trop parfait.
Près de 700 pages en poche pas toujours faciles à aborder, il faut déjà avoir quelques notions de l’espace-temps pour essayer de suivre l’héroïne de l’histoire mais aussi tout le contexte autour. Alors, est-ce moi qui me suis perdue, le traducteur qui n’a pas réussi, ce livre est tellement plein de descriptions longues qu’il y a des moments où j’ai décroché et raté une partie pas de l’histoire mais de son décor. Une écriture qui n’arrive pas à faire éclore des images dans notre imaginaire de lecteur, un peu dommage.

Ce livre appartient aussi à un thème dont on parle peu dans la science-fiction, c’est la politique. Ecrit en 1985, quand la guerre froide n’était pas si loin, le livre est basé dès le départ sur le conflit entre la Russie et les Etats-Unis. Et comme le dit si bien Gérard Klein dans la préface, cela ne dérange pas qu’il soit décalé par rapport à l’histoire actuelle. Ce qui est étonnant, c’est qu’il garde ce thème politique dans un futur lointain où nos descendants si évolués n’ont finalement pas réussi à vivre dans une unité pacifique.

Quelques extra-terrestres traversent ces lignes mais finalement comme pour le décor, difficile de mettre une image sur ceux-ci.

Donc un livre compliqué, long, difficile de s’y plonger à 100% mais qui reste une référence dans le domaine. J’ai mis un peu trop longtemps à lire mais je ne me décourage pas car l’intrigue est quand même bien menée et d’ici un petit moment je me plongerai dans la suite, Éternité, un peu plus court, j’aimerai bien malgré tout connaitre la suite de l’histoire…

Très belle image de l’univers raconté dans Éon
(source : Kromekat.com)

Patrice Allart – Spectres, Monstres & Lovecrafteries

Comme le titre principal de ce livre n’en dénote pas le sujet exact, le sous-titre est beaucoup plus parlant « Stephen King, son oeuvre et son univers »

Voici un livre dans lequel j’avais hâte de me plonger. Pourquoi ? Et bien quand on a lu l’intégral d’un auteur prolifique tel que Stephen King, tout relire serait tellement long que c’est difficilement envisageable avant la retraite. Et puis il y a cette petite crainte personnelle de ne pas aimer autant les livres lors d’une seconde lecture suite à quelques échecs durant la plongée dans des œuvres que l’on a adorées trente ans auparavant et dans lesquelles on ne retrouve pas ce qui nous a fait nous évader bien loin.

Alors, trouvant un jour ce livre en flânant sur internet, je m’étais dit « Génial, enfin un essai sur l’oeuvre d’un de mes écrivains préféré ». J’avais aussi dans l’idée en lisant une synthèse de revoir toutes les références qui existent entre les différents livres car dans cette bibliothèque de près de 70 pavés, romans et nouvelles, il y a une quantité de liens entre eux impressionnante. Note: je mets 70 un peu au hasard, n’ayant pas le courage de les recompter ce soir 😉

Et bien, me voilà bien déçue. Tout d’abord, et cela vient certainement de l’éditeur, un livre sans retour à la ligne, avec des pavés de textes extrêmement longs mais aussi un auteur qui fait des phrases d’une telle longueur qu’à la fin on ne retrouve plus le sujet du début, je me suis perdue dans ces pages et n’y ai finalement pas trouvé grand chose de passionnant. Il y a bien des recoupements mais ils sont souvent confus avec des extraits des œuvres originales parfois hors de propos.

Le livre fait aussi référence surtout au début, à ceux de Lovecraft et les liens par rapport aux écrits de Stephen King et là, n’étant pas du tout fan du Cthulhu et autres monstres qui m’ont toujours ennuyée, et bien j’ai trouvé peu d’intérêt à cette lecture. Certes, il est possible que des fans des deux écrivains s’y retrouvent.

Un des seuls passages que je garderai en mémoire est le fait que la famille est au centre de l’oeuvre de King, ce qui est vrai et peut-être une des raisons pour laquelle elle nous touche parfois tellement.

Un sujet intéressant est comment ces livres ont été portées à l’écran et là, effectivement, on se rend bien compte comme il est difficile de réaliser des films de qualité tout en respectant des écrits longs et très riches. D’ailleurs, après la catastrophe de La tour Sombre, un nouveau film est en route dans le même univers réalisé par Steven Spielberg, d’après le Talisman … enfin un peu d’espoir qu’un très bon film surgisse enfin de ces territoires qui me manquent tellement depuis la fin de cette saga.

Mon avis personnel, que j’ai d’ailleurs déjà exprimé ici, est que Stephen King ne prend que le prétexte du fantastique pour écrire, pour avoir des idées de scénarios, c’est le quotidien qu’il nous raconte d’une Amérique profonde bien loin de nous, qu’il nous fait comprendre. Et ses personnages centraux sont parfois si attachants qu’il arrive à nous faire frissonner pour eux mais pas uniquement parce qu’il y a un monstre dans le placard mais aussi parce que la vie est une aventure parfois compliquée à affronter.

J’espère un jour tomber sur un autre essai sur ce grand artiste qui m’a emmenée bien loin dans des univers allant du cauchemardesque à l’amitié, de la vénalité humaine au courage et me permettra d’avoir une vision plus claire de cet immense univers d’un auteur qui m’a marquée à jamais.

Hotel The shining
Une petite nuit à l’hôtel ?

La tour sombre – Le film

Affiche du film La Tour Sombre

Peter Jackson a tourné environ 10 heures de films avec Le Hobbit, un livre de moins de 500 pages.
Nikolaj Arcel avec La Tour Sombre a tourné 1h30 pour une fantastique histoire de 4000 pages.
Chercher l’erreur…

Elle est vite trouvée : ce film n’est pas La Tour Sombre mais une « histoire dans l’univers de la Tour sombre » ne mettant en scène que 3 de ses personnages principaux.
Points positifs : le film est sympathique, pas mal d’action, de la bonne musique et les personnages sont bien représentés par de très bons acteurs. Certes, je ne suis pas vraiment objective étant fan de Idris Elba et Matthew McConaughey.
Et finalement, voir même étonnant, pas de spoiler dans ce film par ceux qui se lanceront dans la lecture de ce qui est pour moi un des chefs d’oeuvre de Stephen King. Même la fin du film, une grande scène d’action avec des plans intéressants, ne représente en rien le livre. Et c’est tant mieux.

En réfléchissant, seule une série de 100 épisodes ou peut être huit films pourraient vraiment nous plonger dans cet univers magique. Mais quand on voit la série The Mist sur Netflix , tellement lamentable qu’au bout de deux épisodes je l’ai abandonné, et bien, peut-être que la Tour Sombre reste uniquement dans les écrits n’est pas si mal.

Donc en résumé, regarder ce film peut-être donnera envie de lire cette épopée mais je n’en suis pas si sûre car cela peut décourager certains à se lancer dans cette immense ouvrage.
Une épopée fascinante avec tout un univers que d’ailleurs à la 3999 pages j’étais bien triste de devoir quitter.. quoique mais là je ne dirais rien, la fin est magistrale. Stephen King a réussi avec ses livres à nous transporter dans un univers mêlant le Far West de Sergio Leone et Clint Easwood, la magie omniprésente, l’esprit du ka-tet, c’est à dire un groupe lié devant faire face à un destin commun et des références avec l’homme en noir en particulier à de nombreux autres livres de l’auteur. La tour sombre est à mes yeux le pilier centrale de toute son oeuvre.

Cycle de La Tour Sombre

Aurez-vous le courage de vous lancer dans cette lecture ? Merveilleux

Stephen King – Trilogie Bill Hodges

Stephen King-Fin De Ronde

La Trilogie Bill Hodges de Stephen King, écrite à partir de 2015, comporte 3 volumes: Mr Mercedes, Carnets noirs et Fin de Ronde

Le premier volume m’a franchement plu, Stephen King a choisi cette fois-ci le genre roman policier et dans toutes les pages du livre, tout du moins dans mon souvenir, tout était bien ancré dans le plancher des vaches, pas de fantastique, pas d’horreur si ce n’est ce qui peut se produire dans la réalité. Nous y rencontrions les deux personnages principaux, Bill Hodges, policier à la retraite et Holly Gibney, un caractère pittoresque et si attachant. Mr Mercedes est devenu encore plus frappant après les malheureux événements que nous avons connus depuis. Je ne rentrerai pas dans les détails mais un 14 Juillet, ce livre m’est revenu à l’esprit de manière frappante. Et peut-être, il a marqué ou marquera d’autant plus les lecteurs qui l’ont ou vont le découvrir après ces événements. Je l’ai lu il y a un moment mais je me rappelle encore d’un passage où, en fin de chapitre, S. King nous donne le petit indice sur la suite des événements, stratégie classique de l’auteur, et nous fait imaginer complètement l’inverse de ce qui va se passer … passage du coup limite humoristique. Comme d’habitude ses personnages sont attachants et l’intrigue pleine de suspense.

Carnets noirs remet les mêmes protagonistes en scène. Je ne vais pas trop parlé de ce volume que j’ai lu très rapidement un été où je n’étais pas au meilleur de ma forme pour en garder des traces. Ce qu’il m’en reste est une petite remarque personnelle « Tiens, tiens, dans ce volume 99% de la vie réelle mais 1% de fantastique » … le maître de l’horreur se laisserait-il tenter ou a t’il du mal à rester dans le policier pur…

Et voilà, je viens juste de finir Fin de Ronde, et je suis un peu furieuse contre l’auteur … comment peut-il malmener autant ses personnages ?! Non seulement après deux tomes nous les aimons bien mais en plus là, c’est les réalités de la vie qui les attaquent et cela dès le tout début du livre et nous souffrons avec eux tout le long de ses 600 pages. Pourtant, dans ce troisième volet, ça y est, nous retrouvons un univers purement classique de l’auteur avec cette fois-ci de longues incursions dans le paranormal. Stephen King a perdu son pari, trois policiers de suite … il n’a pas tenu ! Ou alors, il le savait dès le départ et nous a promené tranquillement dans son univers.

En résumé, des lectures bien agréables. J’ai attendu la fin de la trilogie pour me lancer dans la série télévisée Mr Mercedes tirée de ces romans. La série a peu de critiques mais de bonnes notes … je vous en dirai plus dans un prochain article 🙂

Sire Cédric – Du feu de l’enfer – Un très bon thriller

Hadès et Cerbère

Hadès, le maître des enfers, avec Cerbère à son pied, statue crétoise

Du feu de l’enfer est franchement presque une référence pour ceux qui aiment les thrillers palpitants, limite gores.

J’ai dit dans quelques articles que j’arrête de lire ce type de livre. Mais non seulement il en reste dans ma PAL, dont j’ai fait l’acquisition, mais aussi il y a des écrivains dont je lis toutes les parutions. Ce qui est le cas de Sire Cédric. A part ses premières nouvelles, j’ai lu l’intégral et c’est un auteur attachant car il a réussi à émerger de toute cette multitude de livres dans ce genre que nous trouvons chez notre libraire préféré.

Quel est ce qui démarque cet ouvrage des autres? Une écriture rapide, directe, des phrases courtes, riches et percutantes. Pas de longues descriptions, où nous finissons par nous ennuyer. Là, il y a de l’action, et trouver un livre aussi rapide et pourtant long, plein de rebondissements, c’est assez rare.

Petite déception de mon coté cependant car, après de nombreuses lectures du genre, le scénario en lui-même, même s’il a de l’originalité, j’ai l’impression de l’avoir déjà lu. De même pour les rebondissements, peu de surprise. Pourtant, comme l’écriture est rapide, j’ai accéléré vers la fin, j’avais envie de voir comment cela se terminerait.

Aussi, et je me répète dans mes articles, le personnage central est très bien mais il lui manque ce petit truc qui fait que nous tombons amoureux de lui. Et pourtant, les deux personnages centraux des précédents romans de Sire Cédric , Eva et Alexandre, m’ont fait rêver.

Est-ce moi qui est un passage à vide pour les personnages? Possible. Est-ce moi qui recherche quelque chose de plus, un sens à ce que je lis, plus engagé? Oui, certainement, je n’ai pas repris les lectures de science-fiction pour rien. Pourtant, le livre ne manque pas d’une sorte de vision politique, mais c’est plus une toile de fond qu’un message, tout du moins je l’espère, autrement nous sommes vraiment mal partis 😳. La vision des médias dans l’épilogue est à mon sens extrêmement percutante.

Ici, pas de fantastique. Pas de mondes imaginaires. Je trouve cela intéressant que l’auteur ait voulu s’en détacher, trouver de nouveaux lecteurs qui préfèrent ce genre. J’espère que ce n’est pas définitif. Pour deux raisons: un lecteur assidu de Stephen King a besoin de ses dix pages de fantastique sur cinq cent voir d’une seule. Et puis j’aimerais bien lire la suite des aventures de notre couple de policiers…car sans fantastique, pas de suite.

Conclusion: fans de thriller, c’est juste parfait, précipitez-vous sur ce livre, ce sera un très bon moment de lecture, de suspense. Si vous n’aimez pas le sang, passez votre chemin.

Sire Cédric-Du Feu de l'Enfer

 

Cycle de l’oxygène sur la planète: pas facile de bien le comprendre

Je suis plongée actuellement dans Le Guide Illustré de l’Écologie,  de Marie-France Dupuis-Tate (biologiste) et  Bernard Fischesser (ingénieur agronome).

Ce livre est très intéressant. Il est rédigé avec un mélange de textes et de schémas, pas toujours si évident car le vocabulaire scientifique de l’écologie est très riche et les principes exposés complexes.

Tout d’abord deux définitions:

  • Photosynthèse:  processus par lequel les plantes vertes synthétisent du glucose (C6H12O6), grâce à l’énergie lumineuse, en absorbant le gaz carbonique de l’air (CO2), en utilisant de l’eau (H2O) et en rejetant l’oxygène (O2).
  • Respiration: fonction biologique qui permet l’absorption de l’oxygène, l’utilisation des molécules de glucose et rejette du gaz carbonique et des molécules d’eau: ce processus libère de l’énergie essentielle à l’entretien de la vie. Les organismes vivants, qu’ils soient végétaux ou animaux, respirent.

Aujourd’hui, j’étais plongée dans ce livre dans la partie traitant du cycle de l’oxygène sur la planète. Voilà ce qui est exposé:

  • L’oxygène représente 21% de l’atmosphère de la planète;
  • Les terres émergés occupent le 1/4 de la planète et produisent 3/4 de l’oxygène par photosynthèse;
  • Les océans occupent 3/4 de la planète et produisent 1/4 de l’oxygène par photosynthèse via les organismes appelés phytoplancton;
  • L’efficacité de la photosynthèse sur les terres émergées: l’oxygène produit est excédentaire par rapport à celui utilisé pour la respiration des animaux, des végétaux et du sol (50% de l’oxygène seulement est consommé).

Cela correspond à ce que j’ai appris à l’école … et peut-être même à l’université (il faudrait que je retrouve mes cours 🤓)

Cependant, j’ai déjà fait quelques recherches internet là-dessus et ce que nous trouvons est que ce sont les océans qui sont le principal fournisseur d’oxygène pour notre atmosphère…

Petite explication :

  • Une forêt jeune produit effectivement de l’oxygène, bilan positif;
  • Une forêt « à maturité » consomme autant d’oxygène qu’elle en produit, car effectivement il y a décomposition de nombreux éléments, feuilles, épines, bois, dans le sol ce qui consomme de l’oxygène;
  • Le phytoplancton (algue minuscule) dans les océans produit de l’oxygène et serait donc le « poumon de la planète ».

Quelques articles sur ce sujet : L’internaute, le poumon de la Terre, Natura-Sciences, D’où provient l’oxygène ?, Ocean & Climate platform, L’océan origine de la vie

Ce ne sont que trois petits articles mais si vous recherchez sur le net il y a en beaucoup. A noter que parler de « poumon » ne me plait pas trop. Les poumons sont la machine qui nous sert à respirer: absorption d’oxygène et rejet de gaz carbonique, ce qui est l’inverse du processus où il y a production d’oxygène par la photosynthèse.

Donc, remise en doute du livre que je lis en ce moment, édition de 2017. Il n’est pas facile de déterminer si internet est plus fiable qu’un livre, étant donné que parfois, l’information que nous y obtenons est erronée et n’a pas de valeur scientifique. Je rêve de contacter les auteurs pour discuter de cela avec eux mais je ne les ai pas trouvé pour l’instant sur les réseaux sociaux. A suivre.

Cependant, dans ce livre, il y a une explication très importante: dans l’eau, la teneur en oxygène diminue lorsque la température augmente (phénomène purement chimique).

Donc, j’extrapole, si avec le réchauffement climatique la température des océans augmente, la teneur des eaux océaniques en oxygène va diminuer. Ainsi le phytoplancton peut avoir du mal à respirer, et sa population diminuer. Du coup, si ce sont les principaux organismes qui renouvellent l’oxygène, cela ne peut-il pas entraîner un changement, une baisse, dans la teneur en oxygène de notre atmosphère? Et du coup, comment allons-nous respirer ?

Dans les ères géologiques, il y a déjà eu de très grandes variations de ce pourcentage de l’oxygène dans l’atmosphère, donc ce n’est pas, comme nous avons tendance à le penser, quelque chose de stable et d’immuable. Un petit article intéressant là-dessus dans Science Étonnante, D’où vient l’oxygène.

Il est donc possible que les espèces s’adaptent, disparaissent, apparaissent si la teneur en oxygène de l’atmosphère varie. Cependant deux problèmes. Premièrement, l’espèce humaine risque d’avoir beaucoup de mal à s’adapter. Deuxièmement, comme le changement climatique n’a rien de naturel, il semble évoluer à une échelle de temps qui n’est pas conforme à celles qui sont naturelles. Le changement ne se comptera pas en millions d’années, en milliers d’années mais en décennies. Ce type de changement rapide est déjà arrivé sur notre belle planète (exemple irruptions volcaniques majeures) mais entraîne en général une période d’extinction, où la majorité des espèces disparaissent avant qu’une nouvelle ère n’arrive.

A méditer, d’autant plus que ce type de cycle, lorsque nous le regardons, a un coté assez incroyable par lui-même. Comment la planète fait-elle en fin de compte pour avoir des périodes de son existence où règne cette stabilité que nous connaissons sans être complètement chaotique?

phytoplancton

Une image d’une espèce de phytoplancton, un organisme un peu étrange, auquel nous sommes peu habitué, sauf quand nous prenons un bain de mer … il est microscopique

 

Mr. Robot – Saison 2

Mr. Robot Elliot

Sur cette affiche, Elliot a bonne mine, cela ne va pas durer

Article difficile à écrire.  J’aime ou je n’aime pas Mr. Robot? Pas facile à dire car par certains cotés, je trouve qu’elle est originale, qu’elle prête à réflexion, mais cependant, je ne suis pas complètement fan, elle n’est pas dans le top de mes séries préférées et pourtant, j’ai regardé la saison 2 et je continuerai.

Étrange. Mais ce terme correspond si bien à cette série. Elle s’adresse effectivement à un public geek, bourrée de référence à des technologies informatiques. C’est aussi un thème d’anticipation, se situant dans un avenir très proche. Mais Elliot, le personnage principal, est tellement atteint psychologiquement, psychiatriquement, que son parcours dans le labyrinthe du réel en devient passionnant, dérangeant. La saison 2 est de ce point de vue extrêmement surprenante d’ailleurs vers le milieu.

Coté scénario, quand Elliot arrive à retomber les pieds sur terre, c’est particulièrement marquant. Le rôle de l’informatique dans notre société, des nouvelles technologies, des multinationales, jusqu’où cela ira t’il ? Source d’inspiration d’ailleurs pour la prochaine nouvelle que je vais publier sur le site.

Pourtant, et c’est cela qui fait que j’ai un peu de mal à accrocher, Elliot laisse finalement assez indifférent. Il est tellement torturé de façon presque incompréhensible, que s’attacher à lui est difficile. Juste l’envie parfois de lui dire de se soigner mais, tout d’un coup, il sort une tirade incroyable, à laquelle il est difficile de ne pas adhérer. Belle ambiguïté. Peut-être, l’étrangeté de la situation étant très répétitive, le scénario avançant lentement, nous finissons par nous lasser, d’où certainement des saisons avec peu d’épisodes.

La réalisation est aussi extrêmement particulière. J’ai vu la saison 1 il y a un moment, je ne m’en rappelle pas tellement mais dans cette saison 2, l’angle du cadrage joue un rôle principal. L’acteur ou les acteurs sont filmés dans un angle, représentant une petite portion de l’image et le décor, souvent très recherché, occupe la majeure partie de l’écran. Impressionnant car cela persiste dans tous les épisodes. Elliot a du mal avec la réalité, peut-être à travers ce montage nous voyons comme il l’a perçoit, décalage entre le monde réel et le monde imaginaire qui finit par dominer l’attention.

J’ai cherché si le réalisateur Sam Esmail est un pseudonyme … pas trouvé d’informations sur Google mais bon, quand vous réalisez Mr. Robot, s’appeler Sam « Es » Mail, c’est pratique. Une personne à suivre car bientôt va sortir une nouvelle série qu’il réalise, Homecoming, avec Julia Roberts. Toujours passionnant quand les acteurs connus se mettent aux séries.

D’ailleurs, dans Mr. Robot, Christian Slater, acteur de cinéma joue très bien son rôle, avec, parfois, une nouvelle façon de le présenter dans cette saison innovante, un montage spécial mais dont je ne veux pas parler ici, les spoilers étant interdits.

Rami Malek toujours aussi bon dans le rôle principal. Il arrive à avoir un regard fascinant. Superbe prestation d’acteur, et je l’attends avec hâte dans Bohemian Rhapsody. Ne serait-ce que regarder la bande annonce me donne la chair de poule, on ne se refait pas quand on est fan de Queen.

Donc, même si je suis en retard dans les saisons de Mr. Robot, une pause avant d’attaquer la saison 3. Sam Esmail me fera t’il finalement aimer Elliot?

Mr. Robot - Cadrage

Cadrage typique de la série, Elliot occupe seulement 1/4 de l’écran, ici sur la droite, derrière il se passe quelque chose mais le décor est prépondérant.

 

Christopher Nolan – Le chef d’orchestre aux manettes

Christopher Nolan

Franchement pour un réalisateur, je trouve qu’il ressemble plus à un acteur

Un grand article sur Christopher Nolan avec une sélection de ses films. Un réalisateur très marquant ces dernières années. Voici donc une occasion de voir, revoir quelques uns de ses films. Pour certains, comme je les ai déjà vu à de nombreuses reprises, certainement cette fois-ci ce sera en V.O.

Dans la liste ci-dessous, Inception est peut-être ce qu’il a réalisé de plus connu mais Interstellar, Dunkerque sont incontournables et bien sûr la trilogie Batman. Que de sujets différents abordés par cet artiste. D’ailleurs, c’est très intéressant de voir plusieurs de ses réalisations dans un temps plus court que leur sortie au cinéma pour trouver les points communs. En introduction, je parlerai de la musique qui est prépondérante dans ses œuvres, un véritable chef d’orchestre avec des films aussi frappants dans certaines scènes que des opéras, mais sans les cœurs. Mais qu’en est-il de l’image? A suivre donc … dans la conclusion d’ici un petit moment.

Following, le suiveur

Année: 1998 – Je l’ai vu il y a déjà un moment. Je me rappelle ne pas l’avoir tellement apprécié, si ce n’est la fin mais j’en garde très peu de souvenirs. Je le laisse donc de coté, le temps passe trop vite et il y a trop de films à visionner pour revoir celui-ci 😉

Memento

Année: 2000 – Film que j’ai déjà vu à plusieurs reprises, très original et avec un rythme assez incroyable. Franchement, je le recommande toujours pour ceux qui ne l’ont pas vu. Comme je le connais très bien, pas à revoir dans le cadre de cet article.

Insomnia

Année: 2002 – Film que j’ai vu il y a longtemps, pas tellement apprécié car je ne suis pas fan de Al Pacino, mais je vais le regarder à nouveau pour me refaire une opinion…

Batman Begins, The Dark Knight,  The Dark Knight Rives

Année: 2005, 2008, 2012 – Je n’ai pas revu cette trilogie depuis un bon moment. Bonne occasion de s’y replonger avec certainement un article dans la catégorie super-héros.

Le prestige

David Bowie - Le PrestigeAnnée: 2006 – Un film que je connais par cœur pour l’avoir vu à de nombreuses reprises.

Hugh Jackman y est une fois de plus inoubliable et n’oublions pas aussi David Bowie qui joue dans ce film, un rôle assez court mais c’est toujours un plaisir de le voir à l’écran. Si vous n’avez pas vu ce film, n’hésitez pas mais avant ne lisez rien, car tout spoiler le gâcherait vraiment.

 Inception

Inception - Affiche

Très belle affiche, trouvée sur le site de l’Ecole Pivaut

Année:2010 – Inception est un  des films les plus marquants de la décennie. Scénario basé sur une idée très originale et dont la réalisation est prestigieuse. De très belles images, novatrices et qui marquent pour longtemps. Je l’ai vu à de nombreuses reprises et ne m’en lasse pas.

La prestation des acteurs, en particulier Leonardo DiCaprio, est excellente et la musique, pas si présente, est cependant une des clefs du film avec la chanson d’Edith Piaf.

Les ralentis sont extrêmement bien réalisés et, dans ce scénario, ils ont un véritable sens par rapport à l’histoire.

En le regardant aujourd’hui, j’en viens à me demander si je n’aurais pas été influencée lorsque j’ai écrit ma nouvelle La Zone Haute Quantique. Même si elle se base sur la relativité, derrière, le principe de perception du temps rejoint celui mis en scène dans les rêves.

Interstellar

Année: 2014 – Un de mes films de science-fiction préféré, que je vais revoir avec beaucoup de plaisir. Le seul capable de vous faire comprendre la théorie de la relativité

Dunkerque

Dunkerque de Christopher NolanAnnée 2017 – Le film qui m’a fait initialiser cet article. Ce film est très dur, ce qui est normal vu le sujet. Il est passionnant car il raconte un épisode de la seconde guerre mondiale dont, à ma connaissance, aucun film n’a parlé à ce jour à l’exception de film Reviens-moi mais dont il n’est pas le sujet central. A noter qu’un film sur Winston Churchill, les Heures Sombres, est sorti en Janvier 2018, à voir donc. L’action se situe en 1940 et raconte l’évacuation des troupes alliées des plages de Dunkerque (voir l’article sur Wikipedia très intéressant).

La réalisation de Dunkerque est surprenante pour ce type de film historique. Il est réalisé exactement, en terme de scénario, de montage, de musique, comme un film d’horreur. La bande son en particulier qui rend les scènes difficiles à supporter.  Les acteurs dont nous connaissons certains tels que Tom Hardy, Kenneth Branagh jouent très bien leur rôle. Peut-être que le plus étonnant dans ce film est qu’il n’y a quasiment pas de sang, tout est dans la mise en scène pour nous faire comprendre ce que ces soldats ont enduré. Film qui, une fois de plus, montre la folie guerrière des hommes et nous permet en 2017, soit 77 ans après cette bataille, de voir jusqu’où elle peut mener.

 

Page 1 sur 7

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén