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Catégorie : Cinéma (Page 1 sur 2)

Christopher Nolan – Le chef d’orchestre aux manettes

Christopher Nolan

Franchement pour un réalisateur, je trouve qu’il ressemble plus à un acteur

Un grand article sur Christopher Nolan avec une sélection de ses films. Un réalisateur très marquant ces dernières années. Voici donc une occasion de voir, revoir quelques uns de ses films. Pour certains, comme je les ai déjà vu à de nombreuses reprises, certainement cette fois-ci ce sera en V.O.

Dans la liste ci-dessous, Inception est peut-être ce qu’il a réalisé de plus connu mais Interstellar, Dunkerque sont incontournables et bien sûr la trilogie Batman. Que de sujets différents abordés par cet artiste. D’ailleurs, c’est très intéressant de voir plusieurs de ses réalisations dans un temps plus court que leur sortie au cinéma pour trouver les points communs. En introduction, je parlerai de la musique qui est prépondérante dans ses œuvres, un véritable chef d’orchestre avec des films aussi frappants dans certaines scènes que des opéras, mais sans les cœurs. Mais qu’en est-il de l’image? A suivre donc … dans la conclusion d’ici un petit moment.

Following, le suiveur

Année: 1998 – Je l’ai vu il y a déjà un moment. Je me rappelle ne pas l’avoir tellement apprécié, si ce n’est la fin mais j’en garde très peu de souvenirs. Je le laisse donc de coté, le temps passe trop vite et il y a trop de films à visionner pour revoir celui-ci 😉

Memento

Année: 2000 – Film que j’ai déjà vu à plusieurs reprises, très original et avec un rythme assez incroyable. Franchement, je le recommande toujours pour ceux qui ne l’ont pas vu. Comme je le connais très bien, pas à revoir dans le cadre de cet article.

Insomnia

Année: 2002 – Film que j’ai vu il y a longtemps, pas tellement apprécié car je ne suis pas fan de Al Pacino, mais je vais le regarder à nouveau pour me refaire une opinion…

Batman Begins, The Dark Knight,  The Dark Knight Rives

Année: 2005, 2008, 2012 – Je n’ai pas revu cette trilogie depuis un bon moment. Bonne occasion de s’y replonger avec certainement un article dans la catégorie super-héros.

Le prestige

David Bowie - Le PrestigeAnnée: 2006 – Un film que je connais par cœur pour l’avoir vu à de nombreuses reprises.

Hugh Jackman y est une fois de plus inoubliable et n’oublions pas aussi David Bowie qui joue dans ce film, un rôle assez court mais c’est toujours un plaisir de le voir à l’écran. Si vous n’avez pas vu ce film, n’hésitez pas mais avant ne lisez rien, car tout spoiler le gâcherait vraiment.

 Inception

Année:2010 – Là, je ne résisterai pas à le revoir, surtout que je me suis offert le Blu Ray il y a peu de temps alors en qualité HD, cela va être très agréable. Un des films les plus marquants de la décennie.

Interstellar

Année: 2014 – Un de mes films de science-fiction préféré, que je vais revoir avec beaucoup de plaisir. Le seul capable de vous faire comprendre la théorie de la relativité

Dunkerque

Dunkerque de Christopher NolanAnnée 2017 – Le film qui m’a fait initialiser cet article. Ce film est très dur, ce qui est normal vu le sujet. Il est passionnant car il raconte un épisode de la seconde guerre mondiale dont, à ma connaissance, aucun film n’a parlé à ce jour à l’exception de film Reviens-moi mais dont il n’est pas le sujet central. A noter qu’un film sur Winston Churchill, les Heures Sombres, est sorti en Janvier 2018, à voir donc. L’action se situe en 1940 et raconte l’évacuation des troupes alliées des plages de Dunkerque (voir l’article sur Wikipedia très intéressant).

La réalisation de Dunkerque est surprenante pour ce type de film historique. Il est réalisé exactement, en terme de scénario, de montage, de musique, comme un film d’horreur. La bande son en particulier qui rend les scènes difficiles à supporter.  Les acteurs dont nous connaissons certains tels que Tom Hardy, Kenneth Branagh jouent très bien leur rôle. Peut-être que le plus étonnant dans ce film est qu’il n’y a quasiment pas de sang, tout est dans la mise en scène pour nous faire comprendre ce que ces soldats ont enduré. Film qui, une fois de plus, montre la folie guerrière des hommes et nous permet en 2017, soit 77 ans après cette bataille, de voir jusqu’où elle peut mener.

 

Mission Impossible – Fallout – Cours Ethan, cours

Mission Impossible - FalloutCela fait de nombreuses années que nous suivons les aventures de Ethan Hunt, depuis 1996, soit plus de vingt ans. Et c’est toujours un grand plaisir de le retrouver.

Je l’avoue, Tom Cruise est un acteur que j’ai toujours beaucoup apprécié, très habitué à la science-fiction et de grands films dont mon préféré reste La Guerre de Monde.

Mais aujourd’hui, il a quand même 56 ans et commence, après l’abandon des liftings, à les porter. Il était temps de changer un petit peu le registre classique de Mission Impossible. Ce qui est fait avec succès. Ethan n’invente pas cette fois-ci son plan habituel avec une cascade incroyable jamais réalisée… elle lui tombe dessus. Et franchement, côté action le film décoiffe bien et nous promène en particulier dans Paris, un tout petit peu dans Londres et surtout dans les splendides montagnes du Kashmir, en Inde.

Notre héros, comme d’habitude, a quelques problèmes avec la hiérarchie, qui finalement ne le laissera jamais en paix. Son personnage est toujours aussi attachant, une grande intégrité et il part sauver la planète.

En regardant le film je pensais à … James Bond. Car ce n’est pas sans ressemblance. Deux grands personnages classiques des films d’espionnage. Bond, nous l’avons connu très jeune et à son apogée avec Sean Connery. Le dernier, Spectre, était quand même décevant, un nouveau prévu l’an prochain… alors arrivera t’il à retrouver cette constance de qualité cinématographique que nous avons avec Mission : Impossible?

Le cinéaste de Fallout, Christopher McQuarrie est un habitué de Tom Cruise, Rogue Nation et Jack Reacher, en tant que réalisateur.  Il a aussi été producteur de plusieurs de ses films dont Walkyrie, très réussi. Donc un couple qui fonctionne vraiment bien.

Côté acteur, Simon Pegg et Vong Rhames, toujours les inséparables partenaires et un petit nouveau Henry Cavill, notre superman international, qu’il est intéressant de retrouver dans un nouveau type de prestation. La moustache … ne lui va pas trop mal !

Côté réalisation, effectivement comme tout le monde le dit sur la toile, la ballade dans Paris est sympa. Ça m’a donné envie d’aller y refaire un petit tour. La 3D est très bien, surtout dans les montagnes. La musique… pas eu le temps d’y faire attention, à part au thème habituel.

Aller, je spoile mais c’est dans les 2 premières minutes. Ethan à l’air du numérique reçoit sa mission sur une vieille bande à l’ancienne, j’adore ! Les clins d’œil dans les films sont toujours les bienvenus.

Donc pour ceux qui aiment l’espionnage, qui aiment Mission Impossible, qui aiment le cinéma, et qui en apprécient la climatisation en pleine période de canicule… foncez 😊

Mission Impossible-Fallout-Course en moto dans Paris

La scène de poursuite en moto dans Paris est assez géniale, surtout autour du rond-point de l’Arc de Triomphe

Star Wars – Les derniers Jedi – Blu Ray 3D

Star Wars-Les Derniers Jedi AfficheCe soir au programme Les Derniers Jedi. Juste la troisième fois que je vois le film, deux fois au cinéma, ce qui m’arrive très rarement et aujourd’hui en Blu Ray 3D.

Franchement c’est du très bon Star Wars. Le film démarre chronologiquement au même moment où se terminait Le Réveil de la Force. Le plaisir de retrouver Luke Skywalker … de manière très humoristique. Cette scène me fait sourire à chaque fois. J’étais très émue dans la dernière scène du précédent, retrouver un héros d’enfance c’est touchant et là, plouf, le scénario casse l’émotion, c’est très bien. Cela met du piment.

Les moments forts du film

Deux instants qui me marqueront longtemps, qui arrivent dans la deuxième partie du film

  • Les 30 secondes de silence…car dans l’espace personne ne vous entend crier, un instant fantastique. Il m’a surprise la première fois. Maintenant, je l’attends toujours avec impatience.
  • La bataille finale avec Luke. Elle prend plus d’ampleur quand nous la revoyons car chaque détail compte, a été mis en scène parfaitement vis à vis du contexte de la scène. Et le final est lui aussi particulièrement touchant.

Personnages et acteurs

Le jeu des acteurs est très bien même si parfois le visage vieilli de Luke, l’interprétation de Mark Hamill sont limite caricaturaux. Il a le regard « fou » , tellement tourmenté, dans les flash-back, alors que cela correspond à des moments de son histoire, après le Dernier Jedi, où Luke n’était pas un personnage mis à vif, au contraire, il avait gagné la tranquillité lors de la dernière scène du Retour du Jedi. Certes, sa solitude en tant que Jedi et l’échec en tant que maître lui ont fait perdre sa foi mais ce sont les scènes que j’apprécie le moins, pas assez de finesse dans le jeu de l’acteur.

Sa sœur Leia, jouée par Carrie Fischer a vieilli mais le jeu reste très bon. Toujours une petite pensée lorsque l’on regarde le film pour cette actrice qui a disparu juste avant la sortie du film. D’ailleurs, certaines scènes, celle dans l’espace, sont un bel hommage à son personnage même si elles ont certainement été tournées en image de synthèse.

Quant à Kylo Ren, joué par Adam Driver, j’ai toujours autant de mal à me faire à ce personnage. Le physique de l’acteur est tellement éloigné de Leia et Han Solo que rien ne nous donne l’intuition qu’il est leur fils. J’ai toujours trouvé cela dommage.  Snoke, le super méchant, n’est pas un personnage très réussi non plus, le côté obscur avec l’empereur mais surtout le sith Dark Maul était beaucoup plus puissant.

R2-D2 et C-3PO ne sont presque pas présents dans le film qui fait exception à la règle n’ayant pas vraiment de personnage humoristique si ce n’est le robot BB8, toujours aussi sympathique. Tradition du robot reprise ensuite dans Solo.

Voilà, je critique un peu fort les acteurs, mais quand je regarde Star Wars, l’impartialité n’est pas toujours présente. Derrière cela, il y a le scénario qui est très bon, faire avancer l’histoire de cette saga fantastique dans un sens qui est une grande réussite. Le temps passe si vite en le regardant, même durant cette 3ème séance.

La réalisation

Le réalisateur Rian Johnson n’est pas très connu. Dans sa filmographie, Looper, un bon film de SF sur le voyage temporel, que j’avais bien aimé. Il est prévu pour une prochaine trilogie… titre inconnu et date de sortie inconnue sur Allociné…à suivre.

La 3D au cinéma était très belle, elle est aussi en Blu Ray, belle profondeur de champ que l’on oublie souvent, happé par l’histoire.

Les batailles dans l’espace sont splendides ainsi que ce qui se déroule sur les deux planètes visitées.

La musique est très bien, quelques scènes avec les thèmes classiques, impossible d’y échapper, mais toujours un plaisir .

Et la suite ?

Les dernier instants du film, la dernière image est une promesse pour l’avenir de Star Wars. Les deux films Le Réveil de la Force et Les derniers Jedi sont une parfaite transition entre la deuxième trilogie chronologique et la suite des histoires de la galaxie.

Je connais pas mal d’amis ou j’ai lu des critiques qui pensent que la franchise est trop exploitée, qu’il faudrait reprendre le rythme presque de 20 ans entre chaque trilogie. De mon point de vue, tant que les films restent de très bonnes qualités, je suis vraiment prête à en voir un par an. Mais bien sûr, il va falloir que les scénaristes et réalisateurs restent très vigilants pour que ces nouveaux chapitres soient à la hauteur de cet univers. Si un jour les fans de tout age finissent par être déçus et lui tournent le dos définitivement, cela serait vraiment dommage.

L’épisode IX est prévu pour fin 2019, réalisé par… J.J. Abrams, rien que ça!

Star Wars-Les Derniers Jedi-Planète Salée

J’aime beaucoup cette image, une bataille dans un champ de sel, très bonne idée des scénaristes

Les indestructibles 2 – Sacré punch

Affiche Les indestructibles 2Un article rapide comme toujours quand je sors du cinéma. Les indestructibles 2 est un film qui m’a franchement fait rajeunir cet après-midi de pas mal d’années. Cela faisait longtemps que je n’avais pas pris autant de plaisir dans un dessin animé. Bien sûr, c’est une production Pixar donc signe de grande qualité mais celle-ci est franchement une belle réussite.

Le film dure deux heures, commence assez lentement mais ensuite d’un dynamisme rarement égalé dans ce genre. Un peu long pour les enfants, mais, à côté de moi, était assise une très jeune petite fille et bien elle n’a pas bougé du tout, fascinée par l’écran. Pour les plus grands, bourré d’humour, un très bon scénario, une très bonne musique et … de l’action qui fuse dans tous les sens.

Le personnage central? Bébé Jack Jack, il est au top du top, nous surprend et nous fait rire, il a du potentiel c’est sûr! Son frère et sa soeur sont aussi très présents, tout comme leur mère. Oui, Mr Indestructible est là lui-aussi mais dans un rôle cliché, certes, mais si bien interprété.

Qualité d’image excellente, bande son très bonne. Tout ce que je regrette est de ne pas l’avoir vu en 3D. Ce sera pour le Blu-Ray et aussi d’ailleurs une bonne occasion de regarder les deux chapitres de l’histoire à la suite car, n’ayant pas eu le temps, je n’ai pas révisé le tome un avant la séance, un peu dommage mais je me rattraperai.

Le réalisateur Brad Bird a de beaux films à son actif. Mission:Impossible – Protocole Fantôme, le Géant de Fer, que nous avons retrouvé cette année dans Ready Player One , Ratatouille un très bon dessin animé et A la Poursuite de Demain qui ne m’a pas beaucoup marquée. Mélange de films d’animation et de films d’aventure, un savoir faire parfait pour réaliser des films qui ont du caractère et nous marqueront.

Donc je ne saurais trop recommander d’aller cet été dans les salles climatisées passer deux bonnes heures de vrai plaisir.

A noter, le petit court métrage Pixar avant le film est comme d’habitude très bien.

Les Indestructibles 2 - Jack-Jack-Cookies

Franchement, un bon cookie c’est ce qu’il y a de plus important au monde

 

Solo: a Star Wars Story – La jeunesse de Han

Comme je sors du cinéma, une rapide critique en essayant de faire le moins de spoiler possible 😃

Affiche de Solo: a Star Wars StoryLa jeunesse de Han Solo, très bon sujet pour un film. Découverte totale au cinéma, je savais que j’allais le voir donc je n’ai quasiment rien lu ni regardé à l’avance.

Le film raconte les jeunes années d’un des héros fétiche de l’univers Star Wars et je trouve que c’est le premier véritable spin-off. Dans ce film, il n’y a pas comme dans Rogue One, le conflit empire-rebelles mis au premier plan. C’est vraiment une histoire toute à fait parallèle, vue d’un autre point de vue…celui du peuple au final, avant qu’ils ne soient des héros. Ils sont cependant un peu particuliers vu que ce sont les contrebandiers. Mais il n’y a pas de princesse ni de militaires.

Alors, comme il fallait une introduction à cette nouvelle façon de raconter l’histoire, j’avoue avoir eu vraiment du mal à me plonger dans ce nouvel angle la première demi-heure et puis tout à coup, les différents éléments de l’univers s’imbriquent, et là, l’action prend le dessus et c’est parti pour une heure trente que je n’ai pas vu passer.

Les messages classiques de Star Wars sont là cependant. Esclavagisme en particulier mais avec une approche très très humoristique. Belle manière de traiter un sujet si sombre. D’ailleurs, comme dans Star Wars, il y a souvent un personnage plus d’humour, là c’est vraiment bien réussi. Et puis l’image du cow-boy, oui, Han Solo est celui du futur, nous le savions déjà mais là c’est joliment mis en avant.

Coté acteurs, Alden Ehrenreich avait un sacré challenge car jouer le rôle de Harrison Ford, ce n’est pas facile mais il s’en sort bien. Et puis, Woody Harrelson qui m’a tellement marqué dans True Detective joue très bien et sympathique aussi de retrouver Paul Bettany, un de nos Avengers.

Coté réalisation, j’ai vraiment été étonnée de voir Ron Howard au générique, mais qui a marqué avec des films tels que Willow (crotte de Troll…passé moi l’expression 🤣🤣 avec l’acteur Warwick Davis que nous retrouvons),  Cocoon, mais en regardant sa filmographie, il a été acteur dans…American Graffiti donc j’imagine que Georges Lucas et lui sont des amis de longue date.

Coté 3D, belle profondeur mais peu d’effets, mais je n’étais pas dans une très bonne salle, je verrai avec le Blu Ray 3D (s’il sort??) et d’ailleurs, je referai une article plus long mais…avec plus de spoilers, il va bien falloir que j’explique plus en détail ce qui m’a plu!

Un très bon point pour la bande originale. Les thèmes musicaux classiques de Star Wars reviennent tout au long du film, au bon moment, soulignant certains passages, et ils sont toujours aussi beaux.

Conclusion: un très bon film et si vous ne l’avez pas encore vu…allez-y. Il s’inscrit très bien dans la légende.

Très beau dessin de Han Solo

J’ai trouvé ce morceau d’affiche sur internet que je trouve vraiment très très beau…et comme j’adore jouer au poker… mais à cette table, je suis sûre de perdre.

 

L’oeuvre de Quentin Tarantino

Le premier réalisateur auquel je m’intéresse dans le cadre de ce blog: Quentin Tarantino.

Pourquoi? Tout simplement car je viens de regarder Inglourious Basterds et là, je me suis dit qu’il fallait vraiment que je regarde l’oeuvre de cet auteur en intégralité pour bien le cerner et l’apprécier.

Mon histoire avec Tarantino a mal commencé. Quand Pulp Fiction est sorti, franchement je n’ai pas aimé ce film…que je n’ai pas revu depuis donc…1994. Je n’ai pas compris à l’époque pourquoi il était tant encensé par la critique. Ensuite, j’ai vu Jackie Brown, à la télé, pas aimé du tout. Kill Bill, là j’ai plus accroché. Sin City, j’ai détesté,  Inglourious Basterds trouvé moyen la première fois où je l’ai vu.

Et ensuite, la révélation! Django Unchained, le film qui m’a tellement plus que j’ai recommencé à m’intéresser à ce réalisateur. J’ai franchement adoré, je ne sais pas vraiment combien de fois je l’ai regardé. J’ai moins aimé le Huit Salopards, mais je ne l’ai vu qu’une seule fois à ce jour…et j’en attendais peut-être trop après Django.

Du coup, cette semaine, par curiosité, j’ai remis Inglourious Basterds que j’ai franchement à cette deuxième approche trouvé génial. Donc, je me lance, regarder la filmographie de Tarantino dans l’ordre, excepté ce dernier film, pour bien comprendre le cheminement de ce réalisateur…voilà qui est particulièrement intéressant.

Donc au programme, et je complèterai cet article au fur et à mesure la filmographie complète de Quentin Tarantino (excepté quelques petits épisodes de séries pour l’instant)

My Best Friend’s Birthday

Année : 1987 – Court métrage de 34 mn (mais durait au départ plus longtemps car une partie a brûlé). Tarantino joue un des acteurs du film.

J’ai pu voir ce court-métrage en VO non sous-titrée. Donc, mon anglais n’était pas parfait, beaucoup de dialogues m’ont un peu échappée.

Ce que j’ai pu noter cependant est un certain humour et déjà quelques scènes de bagarre entre les personnages…ce qui laisse présager de la suite. Par contre, dans la réalisation, il y a quelques plans assez intéressants…surtout vu le peu de moyens pour faire ce film.

Et Tarantino est un fan de Bruce Lee, ce que je ne savais pas 😃

Reservoir Dogs

Année : 1992 –  Tarantino aime le rouge et faire danser ses acteurs…Une phrase humoristique pour résumer le film.

Reservoir Dogs - Les 6 couleurs de Tarantino

Reservoir Dogs fait partie de ces films intemporel. S’il n’y avait pas les voitures et les anciens téléphones portables, il serait impossible de dater ce film qui donc n’a pas beaucoup vieilli.

Son originalité: un pur film d’action, violent mais sans ces longues scènes de bagarre et de poursuite en voiture qui étaient la marque des années 80. Je ne vais pas critiquer l’inspecteur Harry, j’adore, mais là, c’est un genre tout à fait différent.

Comme j’écris cet article alors que Les Huits Salopards est sorti depuis un petit moment, impossible de ne pas comparer les deux films: une scène en extérieur d’introduction et ensuite un huis clos dans un hangar avec des flashs back pour raconter quelques passages de ce qui s’est passé pour en arriver là. Et même si les gangsters sur l’image que j’ai mise sont six, habillés en noir et blanc mais portant des noms de couleur, si vous ajoutez le patron et son fils…ils sont bien huit protagonistes, plus un jeune flic (voir le casting allociné pour les noms des couleurs).

Par quoi Tarantino remplace les poursuites en voiture? Par des dialogues, longs et plus d’humour et de cynisme, ce qui va rester sa marque de fabrique.

Je crois bien que finalement je n’avais jamais vu ce film et je l’ai trouvé bien, pas un coup de coeur mais j’ai passé un très bon moment. Ma scène préféré? Dans les toilettes, lorsque Mr. Orange se sèche les mains, digne d’un film d’horreur.

Pulp Fiction

Pulp Fiction

Le plus connu des Tarantino,  le film culte, celui qui l’a fait devenir une notoriété. Pas mon préféré mais le revoir après de nombreuses années a été très agréable.

Comme on le voit sur l’image, les costumes n’ont pas vraiment changé depuis Reservoir Dogs, mais cette fois-ci les personnages ont des prénoms…pas de nom de couleur.

Le film lui commence comme Reservoir Dogs, dans un restaurant typique américain. Ensuite, aussi des scènes alternants de longs dialogues, voir des tirades et de temps en temps quelques minutes d’action, violentes, mais très rapides et finalement peu d’hémoglobine. Toujours un découpage en chapitres. Mention spéciale aux propos tenus par Jules, joué par Samuel L. Jackson, biblique et bien sûr les deux scènes phares, la discussion sur les hamburgers américains ou européens et celle où John Travolta danse.

Mon personnage préféré ? Burch tenu par Bruce Willis. A l’époque, il était dans le meilleur de sa forme, et j’ai toujours aimé son regard la bouche pincée…pas besoin de beaucoup de dialogue pour qu’il exprime ce qu’il ressent.

Donc oui, dans ce petit challenge personnel de revoir les films de Tarantino, Pulp Fiction m’a fait passer un bon moment. Ce que j’apprécie le plus est l’enchaînement de scènes soit chronologiques soit non chronologiques. La fin rejoint le début, un montage vraiment intéressant.

Au fait, la définition du mot « pulp », en anglais au début du film, la voici en français:

  1. A soft, moist, shapeless mass of matter: une masse de matière molle, humide et informe…c’est vrai que Vincent passe beaucoup, beaucoup de temps aux toilettes 😃
  2. A magazine or book containing lurid subject matter and being characteristically printed on rough, unfinished paper: un magazine ou un livre contenant un sujet sinistre et étant imprimé de façon caractéristique sur du papier rugueux et non fini…des tranches de vie, terminées pour certaines, des personnages plutôt sordides, et un film de 2h30 dont la fin nous prend au dépourvu car il pourrait continuer durant encore de nombreuses heures.

Groom Service

Tarantino - Groom Service

Comédie en quatre actes, réalisée par quatre metteurs en scène, dont le dernier chapitre par Quentin Tarantino. Ce film ne me laissera pas un souvenir inoubliable, scénario peu intéressant, très cliché. En fait, ce film donne une impression qu’il a été fait par des potaches qui avaient envie de faire la fête.

Le plus intéressant est la prestation de Tim Roth, plutôt jeune, qui a l’air de vraiment s’amuser et que nous retrouverons dans les Huit Salopards. Apparition de Madonna, Antonio Banderas et très rapidement Bruce Willis, non crédité au générique visiblement pour des problèmes financiers (il ne se sera pas fait payer, mince alors).

Passons donc au film suivant, plus marquant 😀

Jackie Brown

 

Kill Bill: Volume 1 et 2

 

Sin City

 

Boulevard de la Mort et Planète Terreur

(bien que ce dernier ne soit pas de Tarantino, ils sont sortis ensemble dans un format Double Feature: Grindhouse)

Inglourious Basterds

Année 2009 – La première critique écrite chronologiquement sur les films de Quentin Tarantino. Celui qui m’a donné envie non seulement d’écrire sur ce réalisateur mais sur d’autres réalisateurs.

Inglorious Basters est un film carrément génial. Il se passe durant la « fin » de la seconde guerre mondiale, dans une sorte d’univers parallèle ne collant pas à la réalité mais ce scénario original historiquement parlant permet à Tarantino d’exercer son art de l’image et du rythme.

Ce film est un grand hommage à Sergio Leone. Ne serait-ce que par la manière de filmer les acteurs en gros plan sur leurs yeux mais aussi dans l’ambiance et la musique. Raconter l’occupation nazi en France sous la forme d’un western spaghetti, c’est plus que génial. D’ailleurs, à noter que dans ce film se trouve aussi le processus que j’appelle la désynchronisation musicale que j’adore: mettre sur un film historique des musiques qui n’ont rien à voir avec l’époque comme par exemple dans ce cas, une splendide musique de David Bowie (lien vers YouTube pour revoir cette scène).

Brad Pitt est très bien dans son personnage. D’ailleurs c’est certainement une période de notre histoire à laquelle il est particulièrement sensible. Son interprétation dans Fury est magistrale. C’est intéressant de voir comment Tarantino fait jouer les grands acteurs en décalé. Travolta dans Pulp Fiction, Leonardo DiCaprio dans Django Unchained: de très très grands rôles presque à contre-courant pour ces stars du cinéma.

Christoph Waltz, dans le rôle du super SS méchant est génial. C’est un acteur fantastique qui joue si bien son rôle d’allemand mais que nous allons retrouver à l’opposé dans Django, dans le rôle du super gentil.

Ce film est un peu étonnant car bien qu’il traite d’un sujet extrêmement violent, il y a du sang mais finalement pas trop. Je m’attendais à beaucoup plus de ce réalisateur en matière d’hémoglobine.

Donc un film incontournable à ne pas rater.

Django Unchained

 

Les Huit Salopards

et la suite pour bientôt j’espère car Quentin Tarantino réalisant Star Trek, c’est quand même incroyable.

Mon film de Tarantino préféré: est-ce que ce sera toujours celui-ci lorsque je finirai cet article?

 

Les figures de l’ombre ou 3 femmes à la conquête de l’espace

Les figures de l’ombre est un excellent film. Il raconte les débuts de l’exploration spatiale par les Etats Unis, en concurrence avec la Russie mais il est abordé d’un point de vue fondamentalement différent de ce que nous avons déjà vu sur le sujet. En effet, c’est l’histoire de trois femmes, afro-américaine, qui ont participé au programme de la NASA.

Du coup, le film aborde trois concepts:

  • La discrimination des afro-américains dans les années 60, dans la vie courante mais aussi au travail ou à l’université.
  • La discrimination des femmes au travail, sujet qui est vraiment toujours d’actualité.
  • L’arrivée de l’informatique avec le premier serveur IBM à la NASA et ce que l’informatique peut entraîner pour les emplois de simples humains qui calculent moins vite que la machine. Problème aussi qui est toujours d’actualité car le remplacement des « travailleurs » par l’ordinateur n’est pas terminé.

Ces trois termes très sérieux sont abordés avec beaucoup d’humour. Et d’ailleurs le dernier est très intéressant car personnellement je connaissais très peu comment le travail des calculs était effectué avant que l’ordinateur existe….par des êtres humains finalement hautement qualifiés.

(Attention spoiler) Et dans ce film…la première geekette de l’histoire est mise en avant car l’une de ces femmes, Dorothy Vaughn, se met de sa propre initiative au … Fortran. Langage informatique qui a perduré: c’est celui que j’ai appris à la fac pour programmer en 1993… bon, je connaissais déjà le Basic donc c’était vraiment facile. Tout cela rappelle de bons souvenirs.

Les trois actrices jouant les personnages de ces trois femmes sont  vraiment bien dans leur rôle avec une mention particulière à Octavia Spender…qui joue si bien dans La couleur des sentiments . Très bon rôle aussi pour Kevin Costner.

C’est donc un film à ne pas rater. Une vision qui n’appartient pas qu’au passé car même si le monde va un peu mieux, ces problèmes existent encore aujourd’hui.

3 femmes qui ont changé l’histoire de la conquête spatiale

Ready Player One: un chef d’oeuvre…mais pas que pour les geeks

Ready Player One est un film…fantastique, génial, brillant, émouvant, passionnant…..je pourrais en mettre des termes sans m’arrêter…

Ce film, bien évidemment, fait appel à la culture geek. Il suffit de regarder l’affiche,  bourrée de références, pour en avoir un petit aperçu. Cette culture, c’est l’univers du jeu vidéo, que j’ai survolée, et l’univers du cinéma que je connais mieux. Mais aussi, beaucoup de musique, rien que celle du générique est une de mes préférées.

Mais ce film se base sur des références pour mettre en place une vraie réflexion entre univers virtuel et univers réel. Jusqu’où cela peut aller pour une civilisation?

Et puis, un peu de romantisme et beaucoup d’humour.

Mes références préférées dans le film ont bien entendu été celles au cinéma, allant du film pour enfant au film d’horreur (Stephen King a dû adoré, j’espère). Mais même côté jeux vidéo, j’ai pu en suivre quelques unes. Mais, au delà de toutes ses références, je pense que même une personne qui aime le cinéma, et pas particulièrement le cinéma de science-fiction, peut aimer ce film car l’histoire est passionnante. Elle n’aimera pas autant le film peut-être mais passera un très bon moment. Il n’y a pas que les fans de science-fiction qui aiment E. T. !

Aux manettes, Steven Spielberg.

Indiana Jones, 1981. E. T.,1982. La Couleur pourpre,1985. 1er génération marquée à jamais par le cinéma.

Il faut sauver le soldat Ryan, 1998. Minority Report, 2002. La guerre des mondes, 2005. 2 ème génération.

Ready Player One, 2018. 3ème génération.

Et je ne parle pas des films avant, au milieu, et de ceux en préparation.

Spielberg est à mes yeux un des plus grand réalisateur car non seulement il a marque plusieurs générations mais il a traité d’une multitude de sujets: film d’horreur, film de science-fiction, film d’aventure, film dénonçant le racisme, film de guerre, film pour les enfants.

Spielberg s’essaye à tout, s’intéresse à tout et réussit tout. Car, je regarde la liste de ses films: il y en a certains que je n’ai pas adoré, mais ce sont tous des bons films.

Monsieur Spielberg, si j’avais un jour l’honneur de vous croiser, je ne saurai même pas trouver les termes à employer pour vous remercier de toutes ces heures fantastiques que j’ai eu en regardant vos films !

Real Player One va potentiellement  monter dans mon top 10 de mes films préférés de tous les temps. J’attends toujours de revoir un film pour l’y mettre. Aimer, détester, s’ennuyer devant un film dépend parfois de l’humeur dans laquelle je suis en le regardant et aujourd’hui, j’avais plus qu’envie de m’évader grâce au cinéma.

Mince, j’ai déjà la Couleur pourpre dans le top 10… c’est peut-être pour cela que l’actrice Lena Waithe m’a immédiatement fait penser à Whoopi Goldberg.

Juste un bémol sur la 3D, profondeur mais sans plus. Je n’étais pas dans une salle idéale, ou trop prise par l’histoire? A voir dans la version Blu Ray.

Il me reste aussi à lire le livre de Player One de Ernest Cline, qui a un nombre de fans impressionnant.

Comment faire un final en mélangeant la bataille des cinq armées et Harry Potter?

Des films à la volée – 2018

Un bon film pour ce soir ? Des films que j’ai aimés, et que je vous laisse découvrir.

    • Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare, 2012. Film de fin du monde, peut-être le meilleur que j’ai vu, très attachant.
    • Mes héros, 2012. Petite comédie française avec  Josiane Balasko, Gérard Jugnot, Clovis Cornillac et un soupçon de Pierre Richard. Un bon moment de détente même si derrière la comédie se cachent un vrai sujet de société et d’actualité.
    • Get out, 2017. Un thriller, original, superbe intrigue et très bon acteur principal…sur lequel je ne ferai jamais d’article pour ne pas gacher le suspens.
    • Salt, 2010. Revoir un bon film d’action/espionnage avec Angelina Jolie est toujours un plaisir. Dommage que cette actrice ait presque disparu des écrans…et en attendant cependant Maléfique 2, le premier étant dans mon Top 10 des films de tous les temps.
    • Seven Sisters, 2017. Un fantastique thriller d’anticipation. Interprétation magistrale de Noomi Rapace, incarnant sept rôles de façon très convaincante. Et le sujet amène aussi à une véritable réflexion.

 

Une pellicule de cinéma, un objet inoubliable

Une pellicule de cinéma, un objet inoubliable même s’il n’existe plus aujourd’hui à l’air du numérique

Prometheus et Alien: Convenant – Très bonnes préquelles de la série Alien

En vacances cette semaine, j’ai enfin eu le temps de regarder dans la foulée Prometheus, en 3D, puis Alien: Convenant.

Non seulement ce sont de très bons films mais les regarder à la suite apporte de la profondeur à l’histoire et parfois même quelques éclaircissements. Prometheus est sorti en 2012 donc je ne l’avais pas vu depuis un moment.

Impossible de ne pas spoiler….donc passez votre route si vous ne les avez pas vus.

Le sujet des deux films, c’est bien sûr cette charmante petite bestiole appelée Alien. Ridley Scott nous en raconte l’origine et en profite pour parler de nos créateurs. Et de la création en elle-même, d’un point de vue philosophique, en particulier dans la scène d’introduction de Alien: Convenant, mais c’est aussi la trame de l’histoire.

Les Ingénieurs nous ont créés, ainsi que les aliens, tout du moins sous une forme virale type super arme biologique, et les hommes ont créé les androïdes, qui en fin de compte et sans le prévoir, sont une superbe arme, non biologique mais avec un sacré bug dans le programme.

Les deux androïdes, David et Walter, magistralement interprétés par Michael Fassbender, mènent l’Histoire, avec un grand H en fin de compte, enfin plutôt David car le bug a été corrigé chez Walter.

Ridley Scott a une grande habitude dans les aliens, c’est que le seul survivant, le seul a vraiment affronter l’Alien est… une femme. Et donc, deux femmes succèdent à Sigourney Weaver pour affronter le Monstre. Mais cela n’est pas que dans les Aliens, car Ridley Scott a aussi produit deux séries avec des femmes comme personnages principaux: The Good Wife, dans le monde bien réel des avocats à Chicago et Braindead série pleine d’humour, un peu fantastique mais remplie de dérision sur la bataille démocrate/républicain. Un cran au dessus de House of Cards, cette série n’a malheureusement qu’une seule saison ,mais restera ma série préférée en 2017 (pas de critique, je l’ai vue avant l’ouverture de ce blog). Donc, dans ces deux films, de très bonnes actrices, Noomi Rapace et Katherine Waterson. Si vous n’avez pas encore vu Seven Sisters avec Noomi Rapace, regardez, c’est très bien. Quant à Katherine Waterson, elle joue dans mes Animaux fantastiques mais j’avoue ne pas l’avoir reconnue… à revoir de toute façon en prévision de sa suite.

Coté image, impeccable, même si je trouve dommage que le deuxième ne soit pas en 3D. Côté scénario, ça bouge bien, coté horreur, bon, Alien ne nous fait plus peur depuis longtemps mais c’est quand même bien réussi.

Beaucoup de critiques négatives ont été émises sur ces deux films. Cela me rappelle Star Wars. C’est un peu comme si les fans attendent que les réalisateurs fassent exactement les films comme ils le désirent. Mais non, soyons bon public et laissons nous emporter. D’ailleurs, personnellement, à la fin de Prometheus, je pensais que Ridley Scott parlerait beaucoup plus des Ingénieurs. Il a pris un autre chemin que je vais suivre avec beaucoup de plaisir car la suite est prévue pour bientôt. Où quand les préquelles rejoindront leur suite originale.

Image splendide ou Ridley Scott qui a inventé une nouvelle forme de communication

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